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Des accessoires vélos qui en jettent !
30.08.09 -
Divers
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Faire du vélo c'est bien, mais avoir dessus le look qui va bien, c'est encore mieux ! Pour la rentrée, Doukyo a décidé de vous faire découvrir les dernières nouveautés pour être protégés mais aussi avoir du style.
De jour comme de nuit, on le sait, le casque de vélo c'est recommandé. Ok, c'est moche mais en cas de chute, c'est essentiel. Venus du Danemark, les casques Yakkay ont trouvé la solution : associer sécurité et élégance.
Le principe : on choisit une coque à sa taille (sangles arrondies et boucles de réglage en acier inoxydable poli) et on l'habille ensuite du chapeau de son choix (environ 90 euros l'ensemble). Casquette, bob..., place à une large déclinaison de couvres-chef et à différents coloris pour, pourquoi pas, assortir son casque à sa tenue. La classe quoi !
La suite, pourquoi pas accessoiriser ses roues de vélo pour en faire un pur délire visuel ?
Pour ça, on fait appel à la petite trouvaille made in USA baptisée Bicyled. Il fallait y penser, ce sont des petits accessoires qui se vissent sur les valves des roues et une fois celles-ci en marche forment des graphismes lumineux uniques (voir la vidéo). De jour comme de nuit et même par intempéries, les LED de couleur s'actionnent en créant des jeux de lumières. Simple d'utilisation, Bicyled s'adapte sur tout type de vélo urbain et possède 100 heures d'autonomie (prix : 14,90 euros).
Alors en selle !
Pour acheter Bicyled :
Les points de vente Yakkay :
Les premiers battements de "Deux cœurs sous le même Toi"
25.06.09 -
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Prenez du coton bio, insufflez-y de l’originalité et saupoudrez le tout de poésie, c’est le cocktail de la toute nouvelle marque de tee-shirts pour futures mamans baptisée "Deux cœurs sous le même Toi". Aux commandes, Marie Tapie (eh oui, de la famille de Bernard !) compte développer le concept au fil des saisons.
L’idée est née bien après la naissance de ses deux enfants. Mais c’est parce qu’elle a grandi en Guyane et à Tahiti au contact de la nature que Marie Tapie a eu envie de prendre soin des futures mamans.
« C’est nous qui faisons les hommes de demain, explique la jeune femme. C’est avant tout à nous de les éduquer ». Deux mamans stars ont déjà testé et adopté le concept : Melissa Theuriau Debbouze et Alice Taglioni.
Peau contre peau, les tee-shirts de Deux cœurs sous le même Toi sont réalisés en coton bio avec 6 % d’élasthanne en plus pour le confort. Ensuite, du tissage jusqu’à l’impression des motifs, tout est réalisé dans des ateliers français à Troyes. Version débardeur, tee-shirt manches courtes à col rond ou manches longues, chaque modèle est rehaussé de simples motifs en forme de cœur, de messages « Garanti sans colorants ni conservateurs » ou « Don’t touch », de cœurs strassés ou d’un symbole porte-bonheur emprunté à un pays (main de Fatima, Dream Catcher améridien…). Déclinés en coloris taupe, lavande, blanc et noir, les premiers modèles sont en vente à partir de 49 euros et jusqu’à 75 euros.

Dès l’hiver prochain, des séries en édition limitée feront leur apparition. La gamme devrait même s’ouvrir à l’homme et au bébé.
Déjà présente au cinquième étage des Galeries Lafayette Haussmann, Deux cœur sous le même Toi va prochainement arriver chez Firmaman et dans la boutique "Hôtel Particulier" à Saint-Tropez. Elle vient même d'inaugurer sa boutique en ligne.
La biopiraterie : une nouvelle injustice économique et morale
23.06.09 -
Beauté
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Experts, personnalités politiques et représentants d'ONG se sont réunis à Paris à l'Assemblée nationale, le 15 juin dernier, pour les "Premières rencontres internationales sur la biopiraterie", a rapporté un article de l'AFP. En effet, véritable pillage industriel des ressources naturelles et des savoirs des pays du sud, ce nouveau phénomène est une injustice économique et morale et une menace pour la diversité du vivant.
L'équatorienne Patricia Gualinga, membre du peuple kichwa de Sarayaku (Amazonie) et coordinatrice de l'association "Aliaza de los pueblos", a dénoncé : "c'est une malédiction, un vol collectif. Mon père est chamane, il connait beaucoup de plantes et il a lutté pendant vingt ans contre l'intimidation des industriels. Les peuples indigènes n'ont plus confiance et veulent se défendre car le modèle occidental a prouvé qu'il n'était pas correct."
Il faut dire que les industries du "naturel" (laboratoires pharmaceutiques, cosmétiques, spécialistes du bio) puisent largement dans la riche biodiversité des pays du sud. Pour trouver l'ingrédient nouveau, les entreprises "pillent sans contrepartie" les connaissances ancestrales des peuples autochtones en brevetant les ressources biologiques ayant une valeur commerciale, souligne le Collectif Biopiraterie, organisateur du colloque.
"Ils disent qu'ils ne font que breveter un processus de laboratoire mais c'est un artifice monstrueux pour mettre la main sur le vivant", s'est indignée Marie-Christine Blandin, sénatrice verte.
"C'est un droit des peuples de ne pas se laisser piller par des organisations qui ont d'autres intérêts que le bien-être général", a renchéri Danielle Mitterrand, présidente de la fondation France libertés et épouse de l'ancien président socialiste.
Des victoires peuvent être remportées contre cette "épidémie de brevets", a rappelé l'altermondialiste indienne Vandana Shiva, évoquant le cas emblématique du Neem ou margousier indien (Azadirachta indica). Au début des années 90, les propriétés de cet arbre, utilisées en Inde depuis plus de 2 000 ans en agriculture, médecine et cosmétique, ont fait l'objet d'une série de brevets déposés notamment par le géant de l'agrochimie W.R. Grace. Le combat a duré dix ans et s'est terminé par une victoire auprès de l'office européen des brevets qui a reconnu l'antériorité des savoirs traditionnels indiens sur le Neem, a rappelé Vandana Shiva.
Autre exemple, celui du Sacha Inchi (Plukenetia volubilis), une liane qui produit des amandes très concentrées en acides gras, cultivée traditionnellement par les peuples d'Amazonie depuis plus de 3 000 ans. Deux entreprises françaises ont déposé des demandes de brevets auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi) afin d'élaborer des crèmes à usage cosmétique avec l'huile de Sacha Inchi mais le Pérou conteste, a indiqué Mathieu Mellul, du collectif Biopiraterie.
La Commission nationale péruvienne de lutte contre la biopiraterie planche actuellement sur dix-huit cas de biopiraterie, a précisé l'ingénieur agronome péruvien Andres Valladolid Cavero.
Cependant, des garde-fous sont cependant à l'étude, selon Cyrille Costes, avocat spécialisé dans la propriété intellectuelle. De fait, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) réfléchissent aux moyens d'accueillir ces savoirs traditionnels dans le droit international et de les intégrer dans la propriété intellectuelle, a-t-il précisé.
Enfin, en France, les Verts vont déposer un projet de loi pour réprimer les agissements de biopiraterie des entreprises, a indiqué le sénateur du Haut-Rhin Jacques Muller. Une affaire à suivre de très près.
(AFP)
Bio-Beauté plus girly que jamais
19.06.09 -
Beauté
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Premiers pas en maquillage et gelées de douche hypra gourmandes, cet été Bio-Beauté (marque de Nuxe) met les bouchées doubles pour nous séduire.
Dans les rayons des parapharmacies dès à présent, trois gelées de douche donc certifiées bio. Au choix : mandarine pressée (effet tonus), abricot biscuité (réconfort) et pêche caramélisée (volupté). Ils sont déjà en vente au prix de 9,90 euros (tube 150 mL). Ca fond, c'est doux, ça mousse et ça sent très bon !
Autre nouveauté, mais il faudra là attendre septembre : un fond de teint poudre minérale qui se targue d’être certifié bio, comme tous les produits Bio-Beauté, et hypoallergénique. Ce qui le rend utilisable par tous les types de peau.
Associés aux minéraux (Mica, oxyde zinc, dioxyde titane, ...), des extraits huileux de fruits biologiques (pêche et jojoba) apportent à la poudre un toucher soyeux non asséchant et une tenue longue tenue. Au final, un fini naturel loin des effets couvrants des poudres et fonds de teint basiques. Pratique, le fond de teint poudre minérale se décline en trois teintes pour convenir à toutes les carnations : vanille claire, caramel ambré et cacao foncé. Il est vendu avec un pinceau kabuki en poils naturels de chèvre (24,50 euros) ou seul (18 euros). Pour l'avoir testé, nous l'avons déjà adopté en avant-première !
House of Organic pose sa maison à Paris
09.06.09 -
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Après Stockholm et New York, l’enseigne House of Organic débarque dans la capitale française. A Paris, dans le Marais, elle propose des marques de mode créatives et bio ainsi que des cosmétiques et un peu de design écolo.
Aux commandes de la boutique, Hélène Sananikone, ex-employée dans la finance, voulait vivre ses convictions personnelles au quotidien. Après avoir rencontré Johanna Hofring, la créatrice de House of Organic, elle décide de décliner le concept à Paris.

Au 7,rue Malher dans le IVe arrondissement de Paris, elle a choisi un espace de 50 mètres carrés prolongé par une petite véranda à la décoration brute qui niche dans une rue calme. Essentiellement dédiée à la femme, House of Organic proposera prochainement au sein de la véranda un petit espace masculin.
A l’heure actuelle, la part belle est donnée à la femme avec des petites marques made in New York, telles que Kaori Yamazaki, Meiling Chen, Melissa Kirgan, Xing-Zhen Chung, Mika Machida et Amy Mohlenhoff, toutes regroupées sous le nom Ekolab. Au programme, du local, du durable, de l’écolo, et surtout du beau. « L’important, c’est le coup de cœur », résume Hélène Sananikone.

Sur les portants, il y en a pour tous les styles (quotidien, rock, habillé…) et tous les prix, de 40 euros le tee-shirt en coton bio à 400 euros la robe en soie naturelle. A découvrir aussi, les jeans Fin, les griffes Edun, Camilla Norrback, Les Racines du Ciel, Leaf, les kits bébé bio Anh-em…
Côté beauté, place aux soins Doux Me, au maquillage Nvey Eco, aux bougies en cire de soja bio Timothy Han et aux cosmétos anglais Ilà. En déco, ce sont les objets de MIO qui ornent les vitrines et les rayonnages (lampes, dessous de plat, petits objets, ...).
Même la décoration d’intérieur a été éco-conçue (peinture, éclairage…). De quoi faire de House of Organic, un concept simple et beau. Un concept diablement efficace qui devrait poursuivre son chemin dans d’autres capitales.
House of Organic, 7, rue Malher, Paris IVème
Attention aux bactéries dans les sacs réutilisables !
07.06.09 -
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On les plie et les déplie et on les réutilise à gogo. Les sacs réutilisables (peu importe la matière) ça aide à préserver la planète, mais mal les nettoyer ça craint !
En effet, au Canada une étude, commandée par le conseil de l'environnement et des industries plastiques, et rendue publique le mois dernier, révèle que ceux-ci pourraient poser un véritable problème de santé publique.
Et pour cause, 64% des sacs réutilisables testés au cours de l'étude étaient contaminés par des bactéries, dont 30% à des niveaux supérieurs à ce qui est toléré pour l'eau potable. Autre chiffre, 40% des sacs avaient des champignons ou des moisissures, et, plus grave, certains avaient des niveaux dangereux de bactéries coliformes et fécales.
« Le risque le plus important est l'intoxication alimentaire, a déclaré dans un communiqué le Dr Richard Summerbell, directeur de recherche au laboratoire de microbiologie environnementale de Toronto, qui a évalué les résultats de l'étude. Parmi les autres risques significatifs, des infections de la peau comme les furoncles, des réactions allergiques, des crises d'asthme, ou des otites peuvent apparaître ».
Il faut donc faire attention aux viandes mal emballées, aux liquides qui auraient coulé, et surtout ne pas utiliser un sac de courses pour autre chose que de la nourriture, comme par exemple des couches usagées ou des affaires de gym qui sont des sources de contaminations.
« Un problème majeur pourrait être l'apparition du staphylocoque doré, alarme le Dr Richard Summerbell. Si le sac est utilisé tant pour les courses que pour d'autres affaires ».
Pour rappel, le staphylocoque doré est résistant aux antibiotiques et a été d'abord identifié dans les hôpitaux. Il se répand facilement, par exemple lorsque le porteur a les mains sales.
Bref, avant de s’alarmer mieux vaut respecter des règles simples : garder ses sacs secs, les nettoyer après usage si besoin est, les laver régulièrement et garder les viandes à part si on en achète.
Enfin, l’idéal est d’avoir un sac différent pour chaque usage (courses, sport…).
Home : l’urgence de la terre vue du ciel
02.06.09 -
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Vendredi 5 juin, c’est sûr, vous serez devant la télé, au cinéma ou sur internet pour participer à une grande communion : voir le film Home destiné à ouvrir les consciences sur l’avenir de la terre.
Pour la première fois, un long métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
C’est la date symbolique du 5 juin 2009, journée mondiale de l’environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée, le plus souvent gratuite.
Pour Yann Arthus-Bertrand, dont c’est le premier long-métrage, Luc Besson (réalisateur et distributeur) et François-Henri Pinault (président du groupe PPR et soutien financier du film), l’objectif est de toucher le plus grand nombre possible et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète.
Plus qu’un documentaire, Home est un remarquable objet cinématographique qui embrasse en moins de deux heures les grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et montre comment tout interagit sur notre planète.
Film 100 % aérien, Home se termine par une série de chiffres glaçants :
20 % des hommes consomment plus de 80 % des ressources de la planète.
Les dépenses militaires mondiales sont 12 fois plus élevées que l’aide au développement.
Plus de 50 % des céréales commercialisées dans le monde sont destinées à l’élevage et aux agro-carburants.
Il pourrait y avoir 200 millions de réfugiés climatiques avant 2050…
Pomarium croque la pomme
19.05.09 -
Beauté
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Mangez cinq fruits et légumes par jour nous recommande t-on. Et si on privilégiait aussi les fruits dans nos soins quotidiens ?
Inspirée par les valeurs traditionnelles et nobles du verger (du latin pomarium), Fanny Marouani, biologiste de formation, a eu envie d’en utiliser les fruits les plus connus (pomme, abricot, cerise, prune…) pour créer des produits respectant la peau (label Ecocert) et l’environnement.
Lancée il y a un an, Pomarium commence aujourd’hui son parcours avec la pomme connue pour ses propriétés anti-oxydantes.
La première gamme, Esprit de pomme, comprend un sérum élixir concentré (30 ml – 68 euros) et une gelée démaquillante (125 ml – 21 euros). Dans la pomme, tout est bon : l’huile de pépins nourrit et hydrate, les polyphénols sont anti-âge et anti-rides et l’eau de constitution stimule l’exfoliation naturelle de l’épiderme, lisse et affine le grain de la peau.
Doukyo.com a aimé la texture de la gelée qui, au contact de l’eau, devient huile puis lait, mais aussi l’univers de Pomarium et sa démarche durable.
Prochaine étape, Pomarium sortira des tisanes en septembre, mais compte aussi mettre en ligne trois mini sites internet qui valorisent les vergers, leurs histoires et aident à comprendre leurs rôles scientifiques.
On attend la suite avec impatience...
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Bobble met l'eau à la bouche
Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com
Quelques liens au hasard

