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Tout nouveau, tout beau : Une, natural beauty
14.10.09 -
Beauté
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Le rayon maquillage voit la vie en couleurs avec l'arrivée de la toute nouvelle marque de maquillage bio Une, natural beauty. Lancée par l’entreprise Bourjois, celle-ci met l'accent sur le naturel dans sa globalité avec en premier lieu des compositions bio.

« La marque a sa propre vision du naturel, explique l’agence La Vache Noire qui s’est chargée de suivre l’élaboration du projet depuis l'écriture de la plateforme de marque et l'identité visuelle (logotype et graphisme pack) jusqu'au design des produits de la gamme et des outils merchandising. C’est un maquillage seconde peau, imperceptible, des formules contenant plus de 98 % d’ingrédients d’origine naturelle, la plupart certifiés Ecocert, un parti pris coloriel « essentiel » qui rehausse le naturel de chaque femme en préservant son style et sa personnalité ».
Naturel donc, mais aussi féminité et sensualité avec une gamme très complète (teint, yeux et lèvres) riche de 19 produits (fonds de teint fluide ou poudres minérales et rehausseur de teint, crayon lumière, blush, pinceaux, ombres à paupières Nude ou Sfumato, crayons yeux, khôl, mascaras, crayons à sourcils, gloss, rouges en demi-tons et baumes à lèvres) pour un total de 128 teintes.
Derrière ces teintes et ces textures, un homme : Christophe Durand. Artiste touche à tout, il œuvre à la fois dans le luxe, la mode et la beauté et a notamment créé le magazine Icôn.
« Pour Une, j’ai imaginé un nuancier de couleurs naturelles et limitées qui s’inspire des couleurs des cheveux, des yeux, de la peau pour rester en harmonie avec le visage, souligne le make-up director. Ici, l’application revient aux gestes essentiels, on fait comme on le sent : on se maquille avec les doigts ou au pinceau. »
Proposés dans des packs épurés éco-conçus (dans un second temps, ils seront rechargeables), sans matière première d’origine animale, sans parabène, sans colorant de synthèse et sans parfum de synthèse, la majorité des produits Une, natural beauty bénéficie du label Ecocert –minimum 95 % d’ingrédients d’origine naturelle- (13 produits sur 16).
Parmi les ingrédients, notons le beurre de karité, le beurre naturel de cupuacu, la cire naturelle de candelilla, de carnauba, la cire d’abeille, l’huile d’amande douce, l’eau de jeunes pousses d’orges vertes, l’huile d’olive, de graines de tournesol, de jojoba, de ricin, le mica ou encore la poudre naturelle de riz.
Quant aux prix, ils se font très abordables soit à partir de 10,90 euros le crayon, 15,90 euros les ombres à paupières, 16,90 euros le mascara, les rouges à lèvres et jusqu’à 22,90 euros les fonds de teint.
L’arrivée dans les linéaires est prévue début octobre dans un réseau de distribution qui est le même que celui de Bourjois (grands magasins, Monoprix…).
Les bonnes adresses en poche avec VERY Paris
11.10.09 -
Sorties
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Il y avait déjà la version VERY London, voici enfin le VERY éco Paris ! De quoi s'agit-il ? Lancé en 2006 par Uscha Pohl, le VERY ecological London prend le partie de recenser sur un petit plan pratique une sélection d'endroits éco, bio et éthiques que la jeune femme apprécie et qu'on lui recommande.
Depuis peu, quelques chanceux on pu tomber sur le plan VERY éco de Paris distribué gratuitement dans la capitale. Mode homme, femme et enfants, bricolage, design, beauté, coiffeurs, cafés, boulangeries, supermarchés et même chocolatiers..., le tout est classé par arrondissement et permet de trouver les bonnes adresses près de chez soi.
Après une deuxième édition de Londres et l'arrivée de Paris, la série compte bien proposer rapidement VERY ecological Berlin et New York.
Le plan accompagne la collection des VERYstyleguide (guides de ville) éditée en parallèle avec VERY magazine.
A vos plans et bonne promenade !
Lecture : Voyages aux sources de la mode éthique
07.10.09 -
Divers
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D'où vient-elle, comment est-elle faite, par qui ? Nombreuses sont les questions qui nous trottent dans la tête lorsqu'on nous parle de mode éthique.
En effet, aujourd'hui la mode éthique est à la mode. Chemise en coton bio, robes en soie sauvage, baskets branchées en caoutchouc naturel, cabas en plastique recyclé... Comment des marques sont-elles passées de l'utopie à la réalité ? Leurs produits ont-ils un réel impact économique et social ? Contribuent-ils vraiment à réduire la pauvreté ?
Pour la savoir, lisez vite Voyages aux sources de la mode éthique qui vient de paraître. Deux années ont été nécessaires à Lionel Astruc (journaliste et photographe) pour aller à la rencontre de nombreuses marques (Veja, Article 23, les Fées de Bengale, Ideo, Andes made, Coll. Part, Cruselita et G=9.8) à travers le monde.
Saigneurs d'hévéas de Cumaru dans la forêt de l'Etat d'Acre (Brésil), recycleurs du quartier Madan Pur Khadir (Cambodge), couturières du bidonville de Mahakali (Inde), habitants de Phnom Srock (Cambodge)... Le tout se découvre en texte et en images (magnifiques !).
Voyages aux sources de la mode éthique est le troisième ouvrage à paraître dans la Collection Nouvelles Utopies (éditions Ulmer). Lancée il y a un an, celle-ci vise à faire découvrir l'histoire de lieux particuliers où s'expérimentent des nouvelles façons de vivre ensemble, d'habiter, de s'immerger dans la nature, de renouer les liens entre les générations. A lire dans la même collection : Vivre ensemble autrement, en écovillage, habitat groupé ou écoquartier et Les affranchis jardiniers, un rêve d'autarcie au quotidien.
Aïny ou des soins aux plantes sacrées
05.10.09 -
Beauté
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Alors que ce sont tenues le 15 juin dernier les "Premières rencontres internationales sur la biopiraterie", Aïny arrive sur le marché avec, outre des formules bio, un argument commercial peu commun : développer une alternative à la biopiraterie.
Le fondateur de la marque, Daniel Joutard, l’explique lui-même : « Je voulais faire les choses différemment, être dans l’équité. Les tribus avec lesquelles nous travaillons ont un savoir unique des plantes qui nous fait gagner un temps précieux et par là-même de l’argent ».
Ces peuples dont parle Daniel Joutard, ce sont les Achuars, les Ashàninkas et les Yaneschas ou encore les Quechuas vivants au Pérou et en Equateur. Chez chacun, la marque a pioché quelques plantes rares aux actifs précieux utilisées par les chamanes. Elles sont au nombre de quatre au cœur de la composition des cinq premiers produits : l’Achioté (anti-oxydante), le Mollé (cicatrisant), le Sacha Inchi (anti-âge) et l’Ungurahua (nourrissante).
A découvrir, trois soins anti-âge (un fluide hydratant premières rides, une crème voluptueuse régénérante et un sérum nutrition intense) et deux démaquillants (une gelée lactée et un lait) vendus de 26 euros à 62 euros.
« En plein boum du secteur du naturel, il est important de geler les possibilités de brevets biologiques, explique Daniel Joutard. En effet, combien de plantes peu connues sont déjà incluses dans des brevets par des laboratoires étrangers ? Faire cela c’est nier l’antériorité de la connaissance et déposséder des peuples de leur savoir ».

En réponse à cela, Aïny a choisi de partager et faire profiter chaque tribu qui travaille avec elle en achetant les plantes à un prix juste et en reversant 4 % de son chiffre d’affaires à des fonds locaux. D’ailleurs en gage de partage, elle vient de financer un livret de connaissances des plantes. Celui-ci limite la perte des savoirs car ceux-ci sont souvent oraux dans les tribus et surtout cette publication permet de geler les possibilités de bio brevets.
Aïny est d'ores et déjà disponible chez Beauty Monop’et By Terry et prochainement sur le site internet de MademoiselleBio.
Quels financements pour les films écolos ?
27.09.09 -
Divers
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Etre financé par de puissantes multinationales au risque de devoir édulcorer son message ou tourner des films indépendants, plus percutants mais à l'audience moins large: tel semble être le dilemme des cinéaste qui ont décidés d'alerter l'opinion sur l'état de la planète.
Ainsi, avant même sa sortie le 7 octobre, le documentaire "Le Syndrome du Titanic" qui ambitionne de "changer notre regard sur le monde" en pointant les défis écologiques à l'échelle de la planète suscite une polémique.
Selon Pop Com, une émission "d'analyse du grand cirque médiatique" sur Canal+, le réalisateur-narrateur du film, l'écologiste Nicolas Hulot aurait modifié son commentaire en voix off car l'un de ses sponsors, la SNCF, le jugeait trop pessimiste.
"Je n'ai fait aucune modification suite à des commentaires de partenaires", répond Nicolas Hulot à l'AFP.
Mais la question se pose désormais à chaque sortie d'un film "écolo".
"La fin", sensibiliser largement aux enjeux écologiques, justifie-t-elle "les moyens", accepter l'argent d'industriels désireux de faire oublier le caractère polluant de leurs activités ?
Sorti en juin dans 124 pays et accompagné d'une massive campagne de promotion, le film "Home" a été sous le feu des critiques pour avoir été payé, à hauteur de 12 millions d'euros, par le groupe PPR dont les activités (luxe, distribution) ont une empreinte écologique non négligeable.
Le réseau Sortir du nucléaire a aussi accusé son auteur, le photographe Yann Arthus-Bertrand, d'y avoir "occulté la question du nucléaire", estimant que cela ne pouvait "que renforcer les soupçons de collusion avec l'un de ses principaux sponsors, EDF".
Attendu le 27 janvier après un tournage de quatre ans tout autour du globe, l'ambitieux et coûteux "Océans" de Jacques Perrin ("Le peuple migrateur") compte un nombre record de sponsors parmi lesquels Total, EDF ou Veolia, comme l'indique son site officiel.
D'autres, comme l'Autrichien Erwin Wagenhofer qui a dénoncé les ravages écologiques causés par la pêche et l'agriculture intensives dans "We feed the world" (2007) et un capitalisme irresponsable dans "Let's make money" (2009), ont choisi l'indépendance.
"Pourquoi une grande entreprise dépense-t-elle de l'argent pour un film ? Que veut-elle, à quoi doit-on s'engager ?", dit-il dans un entretien à l'AFP.
"Les chaînes de TV gagnent beaucoup d'argent en diffusant des publicités pour les multinationales, alors si elles vous financent, les problèmes commencent ! C'est pour cela que je ne fais jamais appel à elles, sauf Arte".
Mais ces films sont surtout vus, en salles et dans les festivals, par un public déjà sensible aux enjeux écologiques.
PARIS, 26 sept 2009 (AFP)
Les Ettes, c'est chouette !
24.09.09 -
Beauté
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Quand quatre jeunes femmes dans le vent lancent leur marque, cela donne un concept amusant : Les Ettes. Avec leur nom rigolo et féminin et leur logo coloré, Les Ettes c'est quatre filles fans de glisse : Lisa, Jenny, Anne-Flore et Nat qui ont imaginé quatre parfums sans alcool.
Amoureuses de la nature et sans arrêt en déplacement pour trouver les meilleurs spots, chacune avait envie d'une senteur (un doudou olfactif ?) qu’elle pourrait transporter facilement et qui se porterait toute l’année, d’où une composition sans alcool.
Place à quatre senteurs pour quatre filles différentes. Il y a Flor-ette (coloris vert ou force verte !) qui évoque les plages de Tahiti grâce à ses notes de fleurs de monoï. Love-ette (coloris rose) est le plus féminin des quatre avec sa senteur puisée dans la racine de l’iris. Quant à Sol-ette (coloris jaune), il évoque les longues nuits d’été avec la vanille et le sucre de canne. Enfin, Want-ette (coloris bleu) est le parfum le plus fruité et le plus frais avec son odeur de figue.
Aussi internationaux que ses créatrices, les parfums Les Ettes sont déjà vendus un peu partout à travers le monde (Russie, Suisse, Suède, Espagne, Italie…). Depuis peu en France aussi. Packagings recyclables et présentoirs en palettes en bois récupérées donnent en boutiques la touche écolo.
Tandis que d’autres projets de développement sont en route. Pour l’instant tenus secret, ils devraient permettre de créer un univers global dédié aux filles qui aiment croquer la vie à pleines dents comme nos demoiselles.
Les Ettes, parfum 35 ml, 30 euros
Atelier Sans Frontières, un autre regard sur le monde du travail
20.09.09 -
Divers
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Une fois n’est pas coutume, Doukyo ne parlera ni d’un produit, ni d’une marque, mais d’une association. Une fois n’est pas coutume, Doukyo a eu envie de mettre les projecteurs sur un projet qui rend la vie et la dignité à des hommes.
Il s’agit d’Ateliers Sans Frontières (ASF) qui œuvre depuis mars 2003 à Bonneuil-sur-Marne. Celle-ci s’est donné trois missions clés : offrir un nouveau départ à des populations en difficulté, soutenir les pays en développement et enfin réduire les déchets. Rien que ça ?

Tout se passe dans un entrepôt de 1 600 mètres carrés au bord de l’eau. Là, chaque matin, une cinquantaine de personnes (ex sans-abris, ex-détenus ou alcooliques) viennent pour retrouver stabilité et dignité. Là, ASF leur propose une formation logistique professionnelle, le temps pour eux de retrouver des repères et de leur redonner la volonté de reprendre le dessus. Leur travail ? Remise à neuf d’ordinateurs et de matériels sportif, travail en équipe et responsabilité.
Mais le projet se poursuit plus loin car depuis peu, certains ordinateurs rénovés partent dans des écoles au Maroc, en Inde ou au Brésil. Ces « Ateliers Internationaux », comme on les appelle, consistent à permettre à ceux qui ont rénové les ordinateurs d’aller les installer eux-mêmes à l’étranger. Une vraie expérience de vie.
Enfin, la boucle est bouclée grâce à l’activité recyclage qui offre une seconde vie à des parcs d’ordinateurs ou de vélos, ASF crée ainsi des filières de récupération pérennes.
Parce que le soutien de la politique d’insertion est l’affaire de chacun, quelques sociétés privées ont déjà choisi de confier des missions à ASF. C’est le cas de Veja, la marque de baskets qu’on ne présente plus, qui a implanté là son activité de stockage, picking et de livraison. Et puis avec le développement de son site de vente en ligne, elle a même créé tout récemment un poste de magasinier. « Pour nous, le développement durable signifie plus que le mot écologie », explique Veja.
Bref, découvrir cette structure d’accueil différente c’est faire le plein d’énergie et d’enthousiasme et vouloir contribuer à relever le défi de l’insertion par le travail.
A lire pour en savoir plus : Secondes Chances, Histoires vécues de l’insertion par le travail, par Hélène Seingier et Anaïs Choteau, éditions Au Diable Vauvert (10 euros).
Vers une déco éco et bio ?
20.09.09 -
Divers
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Le salon Maison & Objet, qui s'est tenu à Paris porte de Villepinte, vient de fermer ses portes. Sur place, Doukyo est allé faire un petit repérage pour découvrir des objets qui donnent la part belle au bio, au durable et à l’éco-conception.
Et bonne surprise, ils sont nombreux à mettre en avant une démarche vertueuse dans leur création et leur conception.

Pour minimiser les impacts de notre activité sur l’environnement, certaines marques développent des solutions matériaux originales. Pour les sols, Ekobe propose des revêtements en coco, Acte Déco décline des toiles imprimées d’une encre écologique, Sigebene travaille le bois, Météorite présente des revêtements de galets et de jade, MDY travaille des revêtements de nacre et Bleu Nature milite pour des revêtements en bois flotté…
Sur le secteur textile, le bio est à la mode et de nombreuses lignes de linge de maison utilisent des fibres naturelles, telles que le coton biologique, le lin ou le chanvre. Parmi eux, citons Hacot Colombier et sa ligne « Maison Nature » produite à partir de coton biologique aux couleurs naturelles. Ou encore la compagnie Zanzibar qui développe depuis 1996 des collections de linge de maison exclusivement en fibres naturelles. Dans cette lignée, le fabricant japonais de linge haut de gamme Ushino propose une gamme d’éponges « soie et bambou » et Org du groupe Gabel présente un « univers de vie » comprenant lignes d'éponges et de linge de lit uniquement réalisées à partir de matières organiques, aux couleurs très douces. Enfin, le nouvel exposant Greenconscience présente du linge de lit en coton bio.
A noter, le commerce équitable est toujours très présent. Il y a les collections d’objets contemporains en bambou d’Ekobo Ecology & Design, l’univers pour la maison de Muskhane, La Compagnie du Commerce Équitable, As’art l’Afrique d’Est en Ouest et les créations de Mahatsara.
L’idée : refaites le monde en investissant votre maison !
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Des sacs en rPET
Après le coton bio, la marque de sacs éco responsables française, My Beautifull Bag, propose une nouvelle gamme élaborée avec du rPET (PET recyclé, entre autres à partir de bouteilles de boissons gazeuses, et r car la transformation permet de réduire les émissions de CO2 du PET normal de 52 %). Par exemple, la conception d’une trousse de maquillage nécessite 3 bouteilles en plastique recyclé de 500 ml. Les sacs existent en 8 coloris et en 8 modèles différents de 10 à 59 euros.
www.mybiotifulbag.com
Quelques liens au hasard
