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Monoprix met la beauté bio à la portée de tous
08.02.09 -
Beauté
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On connaissait déjà l’alimentaire bio de Monoprix, les produits ménagers avec leur label vert et même le prêt-à-porter en coton bio. Voici désormais la première gamme de soin visage Monoprix Bio.
Simple et efficace, celle-ci a été construite autour de deux actifs transversaux : l'aloe vera bio, reconnue pour ses propriétés hydratantes et apaisantes, et l'extrait d'hibiscus bio, connu depuis la plus haute antiquité pour ses propriétés adoucissantes. Le must : les textures sont légères, le parfum juste bien et les prix tous petits.
Au choix, sept produits : un soin anti-âge (7,99 euros), un soin nourrissant nuit (5,99 euros), un soin de jour hydratant (5,99 euros), un lait démaquillant (3,99 euros), une lotion tonique (3,99 euros), une mousse nettoyante visage (4,99 euros) et un démaquillant yeux (3,29 euros). Qui dit mieux ?
Sans compter que Monoprix propose également au rayon parfumerie des disques démaquillants en coton équitable certifiés Max Havelaar (1,19 euros). Une première qui mérite d’être saluée et rend obligatoire le démaquillage des flemmardes. Votre peau vous le rendra !
Andrea Crews recycle des pulls La Redoute
05.02.09 -
Mode
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Rien ne se perd, tout se transforme ! C'est sur ce principe que travaille la bande à Andrea Crews. La reine du recyclage -alias Maroussia Rebecq de son vrai nom, fondatrice de la marque- qui sévit depuis quelques saisons maintenant a fait siens les vieux stocks et les fringues abandonnés.

Un principe qu'elle applique aujourd'hui à des pulls pour homme taille XXL du catalogue La Redoute. Ainsi, Andrea Crews a confectionné cent petites robes pulls en 100 % laine d’agneau. Attention collector, chaque pièce est évidemment unique de par sa broderie et le tissu utilisé pour la customiser.
Les créations et bien d'autres sont à découvrir dans la boutique parisienne Andrea Crews, 10 rue Frochot, dans le IXe arrondissement. Mais pour tout ceux qui ne sont pas du coin, il y a aussi la boutique en ligne. Alleluia !
Sevessence réveille les sens
04.02.09 -
Divers
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On connaissait les enfants de la balle, mais il y a aussi les enfants de la bio !
Jean Charles Sommerard en est le parfait exemple. Fils de Michel Sommerard, fondateur de la société d'aromathérapie Florame, il est donc allé à bonne école. En 2004, il lance Sevessence dédiée aux passionnés des huiles essentielles biologiques, qu’il complète avec des eaux florales et des huiles végétales certifiées fraîchement distillées. « Sevessence c’est ma réflexion de jeune producteur pour fédérer les plaisirs et apporter du glamour autour des fleurs », explique t-il.
Car s’il produit ses propres huiles, il a aussi lancé le concept du « Floradrink », une nouvelle génération de boissons qui parle d’aromathérapie gourmande.
L’idée : mélanger jus de fruits de saison, eau de fleurs fraîches ou quelques gouttes d’huiles essentielles et parfois une eau minérale. Immédiatement le concept plait et le bar du Meurice ou du Crillon à Paris lui demande d’élaborer une carte de cocktails.
Mais Jean Charles aime aussi la cuisine. «J’avais envie de sortir les huiles du cadre thérapeutique et de faire exploser ses senteurs en bouche », confie t-il. Il donne donc des cours de cuisine (environ 60 euros). Mais il élabore aussi des mélanges à façon. C’est-à-dire qu’après un rendez-vous de 40 minutes, il va composer une histoire qui sera votre propre parfum en accord avec vos attentes du moment (entre 50 et 80 euros). « Ici on est loin des codes barre, explique t-il. Et c’est vraiment ce cas par cas que je veux développer».
Bref, vous l’aurez compris, avec Sevessence c’est tout un nouveau monde qui s’offre à nous afin de profiter des senteurs et du goût et de s’offrir ou d’offrir ainsi du plaisir.
A noter la sortie prochaine du livre « Parfums de confidences » aux éditions Terre d’Hommes où Jean Charles fait parler les huiles essentielles et révèle quelques recettes de cocktails Arom’Art Thérapie.
Sinon sur son site et à la boutique Artisan Nature, qu’il a ouvert avec deux autres compères de la bio, vous trouverez les 33 huiles essentielles et 7 eaux florales Sevessence, conseils à l’appui.
Le tricot fait son show !
01.02.09 -
Mode
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Une maille à l’endroit, une maille à l’envers… Et si on se remettait -ou tout simplement si on apprenait- à tricoter. Ok, on a pas forcément la dextérité de nos grands-mères ni les mêmes envie que nos mères. On veut du fun et du chaud !
Aujourd’hui, les initiatives se multiplient pour remettre le tricot au goût du jour. Les reines du moment, ce sont les créatrices de Wool and the Gang. Avec elles, le bonnet, le boléro et bien d’autres créations se la jouent cool et se font hyper facilement.
Repérées sur le dernier salon Première Classe, des petites marques remettent aussi la laine à la mode. C’est le cas de Wool Street qui fait des bijoux bling bling de rappeurs en version laine et tricotin. On hallucine tellement c’est bien fait et bluffant !
A ses côtés, Sophie Dalla Rosa se dit « tricoteuse » et fait des installations et des créations en laine. Le fil devient fleur, trophé et même médaille…
Et puis il y a les écharpes d’Avinat. Toutes produites à la main dans son atelier du XXème arrondissement à Paris, ses longs tubes façon tricotin sont devenus l’accessoire favori de Pete Doherty… si, si !
Les fans pourront aller se faire la main sur le salon l’Aiguille en Fête qui aura lieu du 12 au 15 février prochain à La Grande Halle de La Villette.
Maintenant à vous de jouer !
Tiyya : la beauté venue du Maroc
27.01.09 -
Beauté
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Si vous aimez les senteurs et les soins du Maroc ? Alors essayez vite les produits de la marque Tiyya ! Lancée symboliquement le 8 mars 2007, à l’occasion de la journée de la femme, par Essences du Maroc et Les Arômes du Maroc, Tiyya , qui signifie « elle est belle » en berbère est une gamme de soins qui puise ses recettes dans un savoir-faire ancestral.

Si tous les produits ne sont pas bio, on apprécie tout de même les recettes 100% naturelles. Pour le visage, le corps et les cheveux, elle décline des soins pour purifier, rafraîchir, adoucir et embellir la peau.
A découvrir donc, un savon noir et un Rhassoul pour purifier, une eau de rose bio * et une eau de fleur d’oranger pour revitaliser et une huile d’argan bio * pour régénérer.
L’avantage, Tiyya est disponible dans les hypermarchés partout en France (Auchan, Carrefour, Géant) et donc les prix sont mini ( de 7,95 euros les eaux à 12,95 euros huile d’argan).
(certifiée Ecocert et Cosmébio)
Gamarde se lance sur le segment de l’homme
22.01.09 -
Beauté
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Après une ligne de soins réservée aux peaux sensibles et aux bébés, les laboratoires Gamarde, soins labellisés Cosmébio, proposent désormais en boutique une gamme réservée aux Hommes. Celle-ci prend place uniquement en pharmacies et parapharmacies.
De quoi venir compléter l’univers de cette toute jeune marque lancée en janvier 2006. Pourtant, l’histoire de Gamarde s’appuie sur les vertus de l’eau de Gamarde qui a fait la réputation de la station thermale de Gamarde les Bains dans les Landes, ouverte en 1924. Riche en soufre, l'eau est alors recommandée pour les problèmes de peau des adultes et des bébés. Elle apaise et purifie.
Aujourd’hui, celle-ci vient bénéficier aux hommes auxquels les laboratoires proposent une gamme spécifique. Complète, celle-ci comprend un gel nettoyant visage, un gel exfoliant, une crème à raser, un baume hydratant après-rasage, un fluide anti-imperfections et un soin anti-rides. Tous sont certifiés 100 % d’origine naturelle et labellisés Cosmebio.
Arrivés ces jours-ci dans les pharmacies et parapharmacies, les produits sont vendus entre 7,40 euros pour la mousse à raser et jusqu’à 28,80 euros pour l’anti-rides. A venir en mars 2009, un premier soin autobronzant au masculin bio. Un produit rare qui mérite d’être salué.
Métro, vélo ou cyclo ?
21.01.09 -
Divers
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Alors que les marques de voitures s’engouffrent sur le créneau des petites citadines à faibles d’émissions de CO2, un autre moyen simple de se déplacer en ville aujourd’hui reste le deux-roues. Profitons de ce début d’année pour découvrir deux nouveautés.
Honneur à la star de ces derniers mois, le e-Solex a sorti sa version 2.0. Quoi de neuf ? La marque annonce plus de sécurité (deux rétroviseurs, des clignotants en option, réglage des freins plus efficace), plus de confort (selle réglable, un compteur digital à cristaux liquides et même un témoin lumineux de sonnerie de téléphone portable !) et plus de fiabilité grâce à une nouvelle batterie qui permet de garder une vitesse de 35km/heure jusqu'au dernier kilomètre d’autonomie et pèse 1kg de moins. Le seul hic, son prix qui reste supérieur à 1000 euros (1 595 euros), un brin cher pour un moyen de locomotion qui n’est ni un scooter et qui roule juste un peu plus vite qu’un vélo électrique. Mais reste un design impeccable.
Rayon vélo électrique justement, voici venu Pom-Pom. Derrière ce nom sympathique se cachent, pour l’instant, deux modèles pour deux versions. L’une, light et pliable, peut s’emporter partout et se charger facilement. L’autre version est un modèle classique fixe qui offre plus de confort. Pour les deux, trois chiffres : vitesse maximum (moteur) : 25 km/heure, autonomie de la batterie : environ 60 kilomètres et prix : 1190 euros. Attention, poids maximum de l’utilisateur : 100 kilos !
Un peu cher aussi mais dans tous les cas, Pom-Pom est à suivre de près car la marque annonce un développement de sa gamme qui comprendra également des scooters et des voitures électriques.
Reste pour les deux cas, la fierté de rouler silencieusement et sans odeur !
Machja : la nouvelle adresse mode bio de Marseille
15.01.09 -
Mode
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Il n'y a pas qu'à Paris que l'on trouve des boutiques mode écolo. En effet, la marque corse Machja vient d'ouvrir sa première vitrine dans la cité phocéenne.
L’espace de 90 mètres carrés regroupe toutes les collections de la griffe. Et celle-ci s’est bien étoffée depuis son lancement fin 2005. Pièces phares, le jeans en coton bio et le pull en fibre de lait ont depuis été rejoints par de vraies collections bio féminines, masculines – dont la ligne Zen dédiée au sport et à la détente – et depuis peu quelques pièces pour bébés. Une jolie réussite pour Catherine Soundirarassou et Jean-Louis Rossi, créateurs de Machja.
Aujourd’hui, l’aventure va plus loin avec l’ouverture de la boutique au 69, cours Julien à Marseille dans le VIe arrodissement. Sur place, pour recréer le charme d’une maison corse, le duo a fait appel à l’architecte Niels Schoenfelder, fondateur de l’ONG Children of the World et de l’Eco Beach Hotel en Inde.
Largement ouvert sur la rue grâce à de larges vitrines, l’espace se veut très lumineux. Passé le pas de la porte, une allée réalisée en teck massif récupéré dans une ancienne maison coloniale indienne mène au fond du magasin. Autour, le sol en béton a été laissé brut et les murs sont blancs. L'impression d’authenticité est renforcée par l’utilisation de meubles corses traditionnels chinés et rénovés, tels qu’un berceau en ébène où sont présentés quelques vêtements pour les bébés ou encore un confiturier qui contient des cosmétiques bio et des bougies parfumées venus de Corse (Imiza et Corsicaessences). A deux pas, une longue table en bois fait à la fois office de caisse et de bar.
L'ambiance est dépaysante est vaut le détour !
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Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com
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