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Des achats écolo à petits prix
29.03.09 -
Divers
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On connaissait les ventes privées et les fins de collections vendues moins cher sur le net, voici venu un site qui propose sur le même principe uniquement des produits bio, équitables et écologiques (mode, beauté, alimentaire…) : ventes-responsables.com.
Sous forme de ventes flash et de coffrets, les concepteurs espèrent rendre plus accessible un marché souvent attaqué pour ses prix plus élevés que la moyenne.
Lancé en janvier 2009 par Kilian O’Neill et Geoffroy Blondel de Joigny, Ventes-responsables.com espère très vite s’imposer sur la liste des grands acteurs du e-commerce. Il faut dire que le secteur a de quoi faire tourner la tête. Sur un marché économique mondial en pleine crise, le bilan e-commerce 2008 de la Fevad annonce 20 milliards d’euros dépensés sur le Net (+29 %) un nombre de cyber-acheteurs qui a progressé de + 2,5 millions à 22 millions de Français, mais aussi une croissance de la création de sites marchands de 30 % en un an pour atteindre 48 500.

Et pour accrocher les clients, Ventes-responsables.com mise sur des produits de qualité porteurs de sens vendus à des prix entre - 30 et - 70 % par rapport au prix boutique. Après les articles alimentaires Bonneterre, en ce moment, place aux articles colorés de Como No et aux jouets en bois de Plan Toys. A venir le prêt-à-porter de Kolam et les cosmétiques Chic+Nature.
Le site propose également un blog pour s’informer et surtout découvrir en avant-première les prochaines marques en vente.
« Il nous semblait important de miser sur le commerce équitable, le bio et le développement durable en proposant des produits issus de ces filières à prix maîtrisés, autour de trois piliers : la transparence des produits, la proximité grâce à Internet et l’accessibilité, expliquent les fondateurs. Nous pensons que c’est un enjeu fort dans un contexte de pouvoir d’achat en berne ».
Ventes-responsables.com va même plus loin en s'engageant aux cotés de l’UNICEF, association à laquelle il reverse 1 euro par commande passée sur le site. Même en interne, l'équipe applique une politique « zéro papier » et utilise des transports propres. Côté prestations, elle utilise des colis 100 % recyclables et/ou biodégradables.
L'ecoluxury de Camilla Norrback
19.03.09 -
Mode
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Retenez bien ce nom, il risque de venir à vos oreilles prochainement ! Lancée en 2002, la marque de la créatrice suédoise Camilla Norrback commence à faire parler d’elle en France. Ses points forts : une mode simple et féminine axée sur un concept baptisé ecoluxury.
En pleine vague écolo, la créatrice a compris avant tout le monde l’importance de proposer un look et ensuite le plus que cela représente de miser sur des matières bio et écolos. Après le travail du polyester recyclé pour l’hiver 2008, un travail sur les colorations végétales pour l’été 2009, elle a exploré pour l’automne/hiver 2009 des créations en coton et bambou. Mais la collection utilise aussi le coton bio, la soie naturelle, l’alpaga bio…
Fidèle au style nordique, Camilla Norrback propose un design simple, épuré, voire minimaliste à la palette de couleurs restreinte. Les matières, douces et enveloppantes , font de chaque pièce une sorte de cocon.
Depuis peu, elle décline aussi quelques paires de boots en cuir tanné de façon végétale. Tandis que le prochain projet et de lancer une collection homme. Côté prix, on se situe du côté des créateurs avec un tee-shirt en coton bio vendu environ 80 euros, une robe en soie naturelle à 180 euros et jusqu'à 250 euros pour les grosses pièces.
Si elle a sa propre boutique atelier à Stockholm, Camilla Norrback est surtout vendue à travers le monde (Angleterre, Belgique, hollande, Irelande, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Corée du Sud et Japon) via des points de vente multimarques. En France, où elle commence seulement à être distribuée, elle compte cinq distributeurs à Paris, dont la boutique Plagg, rue Charlot, spécialisée dans le marques venues du Nord.
Merci : un concept-store d’un nouveau genre
13.03.09 -
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Quand la vie vous a toujours souri, pourquoi ne pas lui dire « merci ». Ce nouveau concept-store solidaire et parisien, imaginé par Marie-France Cohen créatrice de la marque Bonpoint, devrait mettre d’accord de nombreux acheteuses et acheteurs. En effet, le principe du lieu est de reverser l'ensemble de ses bénéfices à une fondation soutenant les femmes et les enfants malgaches. Un projet énorme et assez révolutionnaire auquel elle a consacré trois ans de sa vie.

Unique, Merci, c’est un espace de 1 500 mètres carrés, à la fois vitrine et lieu de vie, dédié à la mode (homme, femme et enfant) et à la maison avec un café et son « charity book », un fleuriste et une cantine chic.
Eclectique, l’offre regroupe des marques comme Isabel Marant, Azzaro, Stella McCartney, Kris Van Assche, Paul Smith qui ont accepté pour Merci de créer, et sans marge, une silhouette ou une pièce unique, vendue de 30 à 40 % moins cher que dans leurs boutiques. Autre trouvaille, la marque Annick Goutal a accepté de vendre quatre de ses parfums dans des flacons de laborantin afin que l'étudiante comme la mère de famille au budget serré puissent s'offrir l'une de ces fragrances un tiers moins cher que son prix d'origine.
Enfin, comme à Londres ou à New York, des corners fonctionnent grâce aux dons des particuliers (au moins pour la librairie ou l'espace mode vintage). Ainsi le charity book propose une jolie sélection de romans (entre 3 et 10 euros), à déguster entre une orange pressée et une tartine grillée.
Alors pourquoi merci a t-on envie de demander à la créatrice ? « C'est un nom magique qui s'est imposé tout de suite, confie t-elle. C'est merci la vie, merci d'avoir été si gâté par elle. Merci de pouvoir rendre à la société ce qu'elle nous a donné. La vente de Bonpoint nous permet aujourd'hui de vivre plus que décemment. Avec mon mari, nous ne cherchons pas, à présent, à gagner toujours plus. En revanche, nous avions envie de relever un nouveau défi. De retrouver le bonheur d'entreprendre. La valeur de la vie ne tient-elle pas au sens qu'on veut bien lui donner ? ». Nous lui disons un autre mot : BRAVO !
MERCI,
111 boulevard Beaumarchais, Paris 3°
Exki ravit les papilles
09.03.09 -
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Sandwichs insipides, pizzas réchauffées, burgers indigestes et frites mollasonnes : à trop être pressé le midi, on en vient souvent à manger n’importe quoi.
Ca, c’est parce que vous n’avez encore jamais entendu parler d’Exki. Créé en 2001 en Belgique, ce fast-food nouvelle génération est en train de séduire les Français. Au programme de ce concept : plus de légumes, moins de graisses et moins de sucres. Que ceux et celles qui pensent déjà « pff, quelle tristesse » se rassurent.
Imaginez plutôt : des sandwichs à perte de vue, tous réalisés à partir de pain bio et relevés d’herbes et d’épices. Mais aussi des tourtes au poulet, des tartes chèvre/tomate/coriandre, des lasagnes au potiron et à la ricotta, des pastillas, des soupes mitonnées, des salades de quinoa et de basilic thai et, pour les plus gourmands, des cheesecakes au speculoos ! Bref, le choix est large.
La malbouffe, Exki ne connaît pas. Ici, tous les produits sont frais et naturels. Dans certains cas (15 à 20%), ils sont même bios : c’est déjà vrai pour le pain, les yaourts, le lait, la quinoa, le chocolat et les confitures. Et pour ceux qui surveillent leur ligne, chaque plat indique aussi le nombre de calories englouties « On va même jusqu’à refuser certaines recettes qui ne sont pas acceptables d’un point de vue diététique », ajoute Nicolas Steisel, un des deux fondateurs d’Exki.
Encore un argument pour vous convaincre ? Regardez du côté des prix : environ 3 euros les sandwichs et moins de 6 euros pour les grandes salades. « On veut concilier les prix de la restauration rapide avec la qualité des produits et le respect de la santé », résume Nicolas Steisel. Le midi, on peut donc déjeuner avec entrée, plat et boisson pour 8,50 euros. Et quand on vous dit déjeuner, on exagère. Car les boutiques Exki sont ouvertes du matin jusqu’au soir. A Paris, il en existe déjà 5 (2 à Roissy, 3 à Paris intra-muros) et une première franchise Exki doit ouvrir à Lille au mois de mai.
Voir les adresses Exki en France :
L’artisanat selon Maison Martin Margiela
03.03.09 -
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Les temps sont durs et au lieu de dépenser bêtement pour un énième itbag ou vêtement made in China, pourquoi ne pas se pencher sur le recyclage de luxe.
C’est ce que pratique Maison Martin Margiela depuis 1989 avec sa ligne Artisanale pour femme dite 0.
Le principe de cette collection est simple : récupérer un peu partout dans le monde des vêtements, des accessoires ou des objets usagés et parfois neufs pour les faire revivre après transformation, tout en conservant l’empreinte du temps et l’usure due à leur première vie.

Chaque saison, une dizaine de modèles sortent de l’atelier parisien où chaque pièce est réalisée entièrement à la main. La particularité et la complexité des étapes de transformation de ces pièces limitent naturellement la quantité produite. De même que chaque assemblage est unique de par la diversité des matières qui le composent. Une étiquette numérotée 0 est ensuite cousue, embossée ou tamponnée suivant la matière du vêtement ou de l’accessoire pour expliquer son chemin parcouru.
Et pour l’été 2009, la pêche a été bonne ! Il y a « Dégradé de jean », une combinaison asymétrique construite par un assemblage de bandes de jeans plus ou moins délavés. Soit, 7 à 8 jeans et 38 heures de travail.
La « Robe lacets » est entièrement composée à partir de 400 lacets de chaussures d’aspects divers et a nécessité 24 heures de tissage.
Le must : une robe courte en peignes (140 au total) imitant l’écaille et la corne sont coupés et assemblés avec des anneaux métalliques.
Suivent une tunique cerf-volant, un boléro fait en masques de king kong, un smocking en papier et une fourrure de plastique ! Cette dernière prend forme grâce à l’alternance des attaches vestimentaires noires ou blanches (29 000 !!!) qui ont été piquées dans le tissu pour former un motif chevron. Un pur délire.
Bref, vous l’aurez compris, Maison Martin Margiela ne se refuse rien et surtout pas ce dont personne ne veut pas ou plus car c’est encore mieux.
Ces pièces uniques sont disponibles en exclusivité dans 8 boutiques de la Maison à travers le monde : Paris (Montpensier et Grenelle), New York, Los Angeles, Milan, Munich, London, Osaka, Tokyo. Quitte à mettre le paquet, autant que ce ne soit pas vu sur tout le monde.
La lingerie adopte le coton bio
23.02.09 -
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Après le jean et le tee-shirt en coton bio, voici venue l’heure des dessous écologiques. Après Petit Bateau, deux marques de lingerie lancent leur propre ligne : Sloggi et Huit. Elles proposent des parures en coton bio dotées d'un vrai maintien.
L’offre arrive à point pour combler un vide sur un marché du bio qui a le vent en poupe. Si, jusqu’à présent, le développement se fait surtout sur le segment du prêt-à-porter ou de la cosmétique, voilà que la lingerie se met aussi à l’heure verte!
En hypermarchés et grands magasins, Sloggi Future propose depuis peu une gamme qui comprend deux soutiens-gorge (triangle et balconnet), deux bas (shorty et culotte) et un top de 15 à 30 euros. « Aujourd’hui, deux acheteurs de produits bio sur cinq font leur achat en grandes et moyennes surfaces, explique la marque. C’est donc important qu’ils puissent aussi y trouver une offre textile ». D’ailleurs, même l’homme a droit à quelques modèles (boxer, slip et tee-shirt V).
Tout aussi fonctionnel, Huit lance début avril une ligne quotidienne au design épuré : Huit is Biotiful. « Plus doux et plus confortable, le coton bio est naturellement anallergique, même pour les peaux les plus sensibles », explique la marque. L’ensemble du produit a été éco-conçu : les coques du soutien-gorge ont été doublées de coton bio. Idem pour les bretelles et les agrafages du dos. Même le merchandising a été réalisé spécifiquement pour la ligne avec des étiquettes en papier recyclé et des cintres Huit en plastique recyclable. Le tout sera vendu entre 23 euros pour un bas et 49 euros pour un soutien-gorge. Après le blanc pour cet été, l’hiver 2009 s’enrichira d’un coloris ardoise. A tester sans tarder !
If you’re going to San Francisco…
15.02.09 -
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Doukyo a passé des vacances à San Francisco et en a profité pour revenir avec quelques adresses mode et green. Voici le portait de 3 boutiques et de leurs créateurs :
-----Eco Citizen---------
C'est le dernier repère branché en matière de mode éthique. Créée par Joslin C. Van Arsdale, il y un an, la boutique Eco Citizen renferme des trésors de création. Photographe, Joslin a l’œil et sait dénicher ce qui se fait de mieux en matière de style et de green attitude. «San Francisco est le point de départ du “green movement", c’est la ville idéale pour ma boutique », confie Joslin. Sur place, on découvre les créations de Linda Loudermilk basée à Los Angeles, les marques Edun, Organic by John Patrick, William Good et les chaussures Toms. Le top !
1488 Vallejo Street
www.ecocitizenonline.com
--------------------EcoLogique-----------------------------

Elle est jeune (27 ans) et toute jolie, mais ne vous y fiez pas, Lela Katz est une véritable business girl. Elle ouvre seule en mars 2007 sa boutique et elle y croit fort. Et elle a eu raison car aujourd’hui, Ecologique est devenu un lieu incontournable de la ville. D’un style baba cool, elle a fait évolué son offre vers des looks plus casual et créatifs. Pour l’homme, la femme et les bébés, elle propose du prêt-à-porter, des bijoux, des accessoires (chapeaux, écharpes) et quelques produits de beauté. Quelques noms made in USA : Convoy, Satori Movement, Swirlspace, Eco-Ganik, Livity… « Il y a maintenant un véritable engouement et ça c’est grâce aux stars d’Hollywood qui ont montré leur intérêt et c’est tant mieux !», sourie Lela. Son prochain challenge : lancer sa propre marque et la vendre sur place. Just do it Lela, on y croit !
141 Gough Street
www.ecologiquesf.com
--------------------Wildlife Works ----------------------

Enfin un homme dans ce monde de mode et de femmes ! Mike Korchinsky a tout pour réussir dans la vie, jusqu’au jour où il décide de tout plaquer. Il part alors en Afrique, au Kenya et là il est confronté à la vraie réalité du pays. « J’ai eu envie d’aider les locaux, d’offrir une éducation aux enfants, un travail aux adultes, explique Mike. Alors j’ai créé Wildlife Works ». Aujourd’hui, la société emploie 80 personnes au Kenya et a déjà ouvert 18 écoles de village. Sur place, sont fabriqués des savons, des bijoux comme des colliers de Zulugrass et, en parallèle, la marque crée des tee-shirts en coton bio. San Francisco est la seule boutique en propre actuellement, mais Wildlife Works commence aussi à être vendue à l'étranger. Milan, l'Angleterre et Paris ont déjà craqué. Un nom à suivre !
1849 Union Street
www.wildlifeworks.com
Et si on adoptait une peluche recyclée ?
12.02.09 -
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Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… c’est bien connu ! Partant de ce constat Edith Desmarais a décidé de redonner vie à des peluches seules et abandonnées.
Celles qui dormaient paisiblement dans un coffre à jouets sont de nouveau « in » après avoir subi un morpholifting !
Ca s’appelle « les peluches à adopter » et ça sort direct de l’atelier d’une créatrice canadienne installée à Paris.
Cette styliste doux-dingue a eu l’idée de réaliser des pièces uniques, recyclées, issues de la récup’. « Que faire avec une montagne de peluches qu'on vous offre en cadeau de naissance ?, raconte Edith Desmarais. Je me suis dit que la meilleure solution était de les décapiter, de les mélanger entre eux, de les relifter, bref de leur refaire le portrait ».
Une fois l’opération effectuée, chaque petite créature est baptisée d'un drôle de nom et reçoit son carnet d'adoption. Ainsi, Dino, Lovely Rita, Cochon roi ou Punk gorilla sont prêts à trouver une nouvelle famille.
En ce moment, « les peluches à adopter » se sont installées au Printemps du Design à l’intérieur du centre Pompidou à Paris (prix environ 65 euros pièce). Mais on les trouve aussi sur le site internet d’Edith Desmarais. Si l’envie vous prend : adoptez !
Printemps DESIGN
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou
75004 Paris
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Bobble met l'eau à la bouche
Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com
Quelques liens au hasard

