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UNE s'invite chez Monoprix

08.06.10 - Beauté - 0 commentaires - Envoyez à un ami

On l'a découverte il y a peu de temps. La nouvelle marque de maquillage UNE fait aujourd'hui parti des marques de beauté bio qui comptent. Abordable, naturelle et design, elle propose un discours qui séduit aussi bien les belles des villes que nous sommes, que les belles des champs que nous aimerions être.

             Les tee-shirts UNE pour Monoprix

A partir du 15 juin, en exclusivité chez Monoprix, UNE proposera une collection de tee-shirts (14,90 euros) et de débardeurs en coton 100% biologique et équitable avec des messages pour une femme spontanée, libre et actuelle. Autre possibilité : un tee-shirt + un produit de maquillage UNE acheté = un sac réutilisable en coton offert. Pour celles qui veulent afficher leurs convictions !

www.unebeauty.com


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Tadashi Kawamata squatte le Centre Pompidou

30.05.10 - Divers - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Depuis plusieurs jours, ceux dont le chemin aura croisé celui du Centre Pompidou auront aperçu de drôles de cabanes accrochées à la structure métallique du musée. Non, ce sont pas les nids d'oiseaux des villes mais les cabanes de l'artiste japonais Tadashi Kawamata.

             Les cabanes de Tadashi Kawamata - Photos : C. Vautard

Depuis les années 80, celui-ci sculpte l'architecture, l'espace urbain, l'environnement avec des matériaux pauvres et de récupération : bois de charpente, cartons, vieux journaux, cagettes usagées qui deviennent autant de modules de base pour former des volumes étonnants en dialogue avec les lieux investis. L'artiste modifie les espaces sur lesquels il intervient, en créant des excroissances comme des nacelles nichées en hauteur, des passerelles suspendues, des observatoires, qui perturbent l'ordre établi et questionnent notre regard sur notre environnement.
A partir de sa réflexion sur l'architecture du Centre Pompidou, de son implantation dans le tissu urbain, de sa mémoire intime, l'artiste japonais investit plusieurs lieux du Centre : la Galerie des enfants, le Forum et les façades extérieures. Comme tous ses projets, celui-ci est un «work in progress» dans lequel il nous convie.
Jusqu'au 29 août est ainsi organisée au Centre Pompidou la manifestation « Kawamata Carton Workshop » qui propose notamment les enfants à découvrir qu'avec presque rien on peut toucher à l'essentiel.

www.tk-onthetable.com

www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/FC1C12B8DA1B4E94C125770700343693

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Les baskets mettent un pied dans le recyclage

26.05.10 - Mode - 1 commentaire(s) - Envoyez à un ami

Et si au lieu de chercher à réduire la consommation, on mettait en place une nouvelle révolution industrielle ? L’idée ? récupérer des matériaux afin de les réutiliser à l’infini. Un petit pas pour l’homme mais un grand pour l’humanité… Justement, de plus en plus de marques de baskets se mettent au vert et utilisent des matériaux recyclés pour concevoir leurs modèles. Le pied !

Baskets FYE, Vans et Nike

C’est le cas chez Etnies qui a lancé le Etnies Seed Project depuis 2006. Outre des vêtements, la marque propose surtout des sneakers réalisées à partir de matières recyclées, tandis que d’autres sont naturelles comme le coton bio ou le chanvre. Pour le créateur et dirigeant d’Etnies, Pierre-André Senizergues, c’est un sacerdoce : « J'ai toujours été sensible à l’écologie, aussi quand Etnies a décollé en 1994, j'ai pris conscience qu'avec ma société, j'étais responsable d'une partie de la pollution. Il était donc important pour moi de chercher des solutions ».

Même démarche chez Vans qui accentue le green mouvement pour hiver 2010 avec la gamme Surf Line. Ici, la plupart des modèles pour hommes et femmes sont en matériaux 100% recyclés comme le PET (obtenu à partir du recyclage de bouteilles en plastique), la toile, le caoutchouc naturel, le chanvre et même les colles et les encres utilisées sont à base d’eau. Idem chez SIMPLE qui a créé les EcoSneaks fabriqués à partir de ce qu’elle appelle la  méthode "Green Toe !". Celle-ci vise à pointer vers un futur plus vert en fabriquant des modèles réalisés à partir de vieux pneus de voitures, de chambres à  air et même de papier recyclé.

Fraîchement débarquées sur le marché, FYE (prononcez « fai » pour For Your Earth) est une chaussure éco-conçue qui se veut respectueuse de l'environnement, du consommateur et des conditions de travail. Au choix, les paires sont en coton bio ou en toile de polyester recyclé provenant de bouteilles plastiques avec une semelle extérieure réalisée à 50% à partir d’anciennes chaussures récupérées grâce à un partenariat avec l’association Le Relais. Pas plus chère qu’un autre modèle, chaque paire est vendue 45 euros.

« C’est ce que j’ai appelé Cradle to cradle (soit du berceau au berceau), explique William Mc Donough, co-auteur en 2002 de l’ouvrage du même nom et chef de file du mouvement. L’idée est de tout réutiliser au quotidien, soit dans le sol sous forme de nutriments bios donc non toxique, soit retourné à l’industrie sous forme de nutriments techniques pouvant être indéfiniment recyclés ». En bref, de l’éco-conception.

Et les grands noms du sport ont bien pris conscience de cet enjeu. Ainsi, souvent critiquée, on sait moins que Nike a lancé depuis 1993 un programme baptisé « Reuse-A-Shoe » qui récupère des paires de baskets usagées afin de les recycler et d’en faire un matériau de fabrication de terrains sportifs. Puis en 2008 né un modèle innovant: la Nike Trash Talk. Son principe ? Celle-ci est fabriquée à partir de tous les morceaux de cuir, de caoutchouc et de mousse trouvés sur le sol des usines Nike. Le tout assemblé donne une basket façon patchwork. La première du genre. Disponible pour l’instant uniquement aux Etats-Unis, on espère en voir la couleur (verte ?) très bientôt en France !


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Three Seven pose ses valises à Paris

16.05.10 - Divers - 3 commentaire(s) - Envoyez à un ami

Quand un Américain croise une Française et qu'ils décident de faire un bout de chemin ensemble, cela donne un projet sympathique et original baptisé Three Seven.

            objets Three Seven - Photos: Céline Vautard

A bord de leur pick-up, Caroline Petit et Jonas Mason ont parcouru les Etats-Unis pendant des mois. Du Vermont au Colorado, en passant par le Misssissipi, ils ont récupéré des matériaux usagés provenant de vieilles fermes abandonnées, traîné dans des brocantes et des ventes aux enchères made in USA... Ils ont ensuite retapé, rebricolé tous leurs trésors accumulés pour en faire des objets uniques.

Aujourd'hui, ils débarquent à Paris et installent une boutique éphémère (jusqu'au 30 juin) qui propose environ 4 000 pièces : tables, coussins, chaises, bureaux, carnets de voyages en cuir, jeux de backgammon, machine à écrire vintage, lampes, malles, chemises vintage, photos...

objets Three Seven - Photos: Céline VautardA Doukyo, on aime tellement ce projet qu'on a décidé d'en remettre une couche et de vous montrer quelques images de la vente en cours.

Et même si l'on a pas les moyens, rien ne vous empêche de venir y piocher des idées. Rien ne se perd et voyez comme des objets abandonnés peuvent prendre une seconde vie.

"C'est comme si nous cherchions notre voix entre le monde dont nous avons hérité et la nécessité urgente de changer certains réflexes et mécanismes qui ont forgé notre éducation", explique Caroline Petit.

Three Seven, 40-44 rue de Vertbois, Paris 3°, jusqu'au 30 juin

Après, rendez-vous à Saint-Tropez du 24 juin au 10 octobre une vieille bâtisse italienne avec un immense jardin dans le passage du port qui reliant la Place de la Garonne au Port.

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La Galerie Verte ouvre ses portes

09.05.10 - Sorties - 2 commentaire(s) - Envoyez à un ami

Les murs végétaux de Patrick Blanc ont fait des émules ! Créée par Amaury Gallon, la Galerie Verte se veut une interface grand public pour montrer et expliquer comment intégrer un mur végétal dans son quotidien.

Vue de la Galerie Verte

En intérieur ou en extérieur, de quelques mètres à plusieurs centaines, d'un format classique au sur mesure, chacun peut désormais intégrer la nature dans son habitat. C'est dans tous les cas, le pari que fait ce jeune homme de 28 ans.

L'endroit se veut aussi un espace d'innovation et d'exploration botanique où seront présentés des modes de culture possibles hors-sol tel "l'arbre céleste" planté au milieu de la galerie qui présente des plantes vivant en aéroponie par simple brumisation. A découvrir aussi, des expériences in vitro dans des bouteilles en verre en ultraponie de plantes vivant d'eau ionisée nébulisée. Tandis qu'on peut aussi y acheter des plantes rares et des graines.

Mais Amaury Gallon est aussi engagé depuis 2004 dans l'aventure des Jardins de Babylone. Cette agence a fait de l'aménagement paysager un art durable.

Bref, Doukyo vous encourage à visiter la Galerie Verte. Air frais garanti !

La Galerie Verte,
6, rue des Jeuneurs, 75002 Paris.
ouvert du lundi au saedi de 9h30 à 13h30 sur RV et de 14h30 à 19h au public

www.jardinsdebabylone.fr

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Des envies de nature et de durable au salon du meuble de Milan

03.05.10 - Divers - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Du 12 au 17 avril, Milan a accueilli la grand-messe de la planète design, le salon du meuble de Milan. Sur place, l'envie de nature, de meubles pratiques, durables et respectueux de l'environnement pour des consommateurs devenus aussi plus regardants sur le prix avec la crise était très forte.

Prédominance du bois, siège en forme de tulipe chez Cappellini ou de trèfle à quatre feuilles chez Sicis, la nature est invitée à entrer dans la maison. "Il y a une envie de choses rustiques, de campagne. Cela ne s'explique pas rationnellement mais c'est le goût de notre époque. Cela n'aurait pas plu il y a quinze ans", explique Evelina Bazzo, directrice de la communication de DeCastelli.

           Tables en fer DeCastelli

Une chance pour cette entreprise de Trévise (nord-est de l'Italie) qui propose notamment des tables en fer percées de trous afin d'y placer des pots de fleurs. A tel point que ses ventes ont bondi de 27% en 2009 alors que le secteur du meuble, l'un des points forts de l'économie italienne, a vu son chiffre d'affaires chuter de 18,2% à 32 milliards d'euros.

Les designers s'amusent à faire tomber la barrière entre intérieur et extérieur comme l'Allemand Michael Koenig avec Picto, des sculptures métalliques en forme d'arbres à placer dans son salon "pour penser à la nature sans avoir de plantes".

Pour les Finlandais de Punkalive, la priorité est au design "eco-friendly", "l'unique façon d'aller de l'avant, le futur", insiste le designer Jukka Lommi. Le montant de dioxyde de carbone émis durant la fabrication de leurs meubles en bois est affiché et rien n'est gaspillé durant la production, l'entreprise se chauffant avec les copeaux de bois.

             Sculptures en fer Picto de Michael Koenig

Le Français Philippe Starck abonde dans ce sens. "Le design ne sert à rien, il y a déjà suffisamment de millions de chaises pour poser nos jolies fesses dessus (...) L'écologie, c'est là où on peut encore s'exprimer", souligne-t-il.

L'envie de se replier dans un nid douillet, "un intérieur accueillant pour se défendre" d'un monde en crise est aussi une des grandes tendances actuelles qui se manifeste dans l'utilisation de tissus à grosses mailles ou de tapis, note le designer Marco Romanelli, qui analyse les tendances pour les organisateurs du salon.

Mais ce que veulent par-dessus tout les consommateurs, c'est du pratique, du durable. Et crise oblige, en dépensant moins. "Il y a des choses qui, étrangement, avaient disparu. Une commode, toutes les grands-mères en avaient, on s'aperçoit que c'est pratique, et bien, même au marché aux puces, on n'en trouve plus", souligne Philippe Starck qui en a conçu une pour Kartell.

"Il y a deux ans, beaucoup de monde achetait encore des choses amusantes, ironiques mais maintenant les gens veulent des objets plus pratiques, durables", renchérit Marco Serralunga, patron du groupe italien éponyme.

Article AFP par Mathieu GORSE


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La Recycling Party, c'est reparti !

25.04.10 - Sorties - 1 commentaire(s) - Envoyez à un ami

Souvenez-vous, l'an dernier, La Recycling Party proposait d'assister à un concert en apportant un appareil électrique ou électronique à recycler ?

Après le succès de l'évènement, ERP France (European Recycling Platform), spécialiste de la valorisation des déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), en partenariat avec BuzzMyBand.com (D&G Media), renouvelle l’expérience en lançant "Le Recycling Party Tour".

Cette fois, il n'y a pas que les parisiens qui y auront droit puisque c'est toute une série de concerts réunissant les nouveaux talents de la scène musicale (Les Naive New Beaters, The Enjoys…) qui tournera à travers la France.

Ainsi, outre une date parisienne à La Bellevilloise le 25 mai prochain, trois escales sont prévues à Angoulême, Lyon et Toulouse.

L'idée de ce rendez-vous est avant tout destiné à sensibiliser les 18-30 ans à la collecte et au recyclage des DEEE. Comme d'habitude, le droit d'entrée est gratuit  pour toute personne qui amènera un appareil usagé ...

www.labellevilloise.com/programmation.htm


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Saga Sawa, ambiance de l'Afrique ...

20.04.10 - Mode - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Attention, la nouvelle tennis n'est pas made in Brésil ou America mais nous vient d'Afrique ! Elle s'appelle Sawa et sa ligne d'assemblage vient des quatre coins de l'Afrique : les lacets sont faits en Tunisie, les semelles en caoutchouc en Egypte, le cuir au Nigeria, la toile au Cameroun, l’emballage en Afrique du Sud et le produit est finalisé par des artisans au Cameroun.

          Baskets Sawa

Les premiers modèles sont mis en vente dans une dizaine de boutiques branchées à travers le monde entier : BlackBlock à Paris, Dover Street Market à Londres, Comme des Garçons à Tokyo, Wood Wood à Berlin… Mais aussi dans un réseau de magasins éthiques, comme Altermundi à Paris.

Sawa veut construire une marque pérenne. "Nous ne reversons rien à une oeuvre de charité, ni ne construisons quoi que ce soit, explique la marque. La seule promesse que nous faisons c'est de continuer à faire du 100% Africa tant que cela plaira".

Avec leur style vintage, Sawa rivalise déjà avec des marques présentes depuis des années sur le marché. Disponibles du 36 au 45, les modèles sont déclinés en trois versions (blanc rayure bleu ou verte ou tout noir) et vendus 60 euros. Sawa, c'est aussi des savons, des cahiers et des sacs !

www.sawashoes.com/fr/


Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web

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Bobble met l'eau à la bouche

Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com