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Les sacs éco-conçus d'AmazonLife

13.09.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Doukyo aime faire des rencontres et dénicher des marques encore inconnues en France. C’est le cas d’AmazonLife.

Créée en Italie, cette griffe de sacs utilise des matières écolos et surtout des recyclées. L’automne/hiver 2009 est sa deuxième collection avec toujours les mêmes matériaux : de la récup’ de toiles militaires, de foulards,  des boutons vintage ou taillés dans de la noix de coco, des toiles réalisées en raphia tressé et leur fameux cuir Caucciu’. Kezako ?

Celui-ci est réalisé à partir de latex récolté au Brésil par les Seringueiros. Le latex, ensuite filtré et nettoyé, est appliqué sur une toile de coton bio et se solidifie. Il en résulte une sorte de cuir naturel appelé Caucciu’, solide et lavable.

           Sacs AmazonLife

Ecolo et surtout éthique, cette matière a le mérite de contribuer à faire vivre des tribus , à préserver leur culture et leurs traditions, et surtout de préserver la biodiversité de la forêt Amazonienne en empêchant la déforestation. Grâce à AmazonLife plus de 900  000 hectares auraient ainsi été préservés.

En Italie, des créateurs ont déjà décidé de s’associer à la marque et de sortir des lignes en partenariat. Parmi ceux-ci Vivienne Westwood, Gherardini ou Evisu. Comptez entre 80 et 210 euros pour vous offrir un modèle unique.

Si AmazonLife n’a pas encore trouvé de distributeurs en France, cela ne devrait pas tarder. Sinon, il faut aller en Italie, au Japon ou aux Etats-Unis (très mauvais pour notre bilan carbone !!!). Le mieux est d’attendre l’ouverture du site de e-commerce dès novembre 2009.

En attendant, rendez-vous sur : www.amazonelife.com.


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Les premiers battements de "Deux cœurs sous le même Toi"

25.06.09 - 1 commentaire(s) - Envoyez à un ami

Tee-shirts Deux cœurs sous le même ToiPrenez du coton bio, insufflez-y de l’originalité et saupoudrez le tout de poésie, c’est le cocktail de la toute nouvelle marque de tee-shirts pour futures mamans baptisée "Deux cœurs sous le même Toi". Aux commandes, Marie Tapie (eh oui, de la famille de Bernard !) compte développer le concept au fil des saisons.

L’idée est née bien après la naissance de ses deux enfants. Mais c’est parce qu’elle a grandi en Guyane et à Tahiti au contact de la nature que Marie Tapie a eu envie de prendre soin des futures mamans.

« C’est nous qui faisons les hommes de demain, explique la jeune femme. C’est avant tout à nous de les éduquer ». Deux mamans stars ont déjà testé et adopté le concept : Melissa Theuriau Debbouze et Alice Taglioni.

Peau contre peau, les tee-shirts de Deux cœurs sous le même Toi sont réalisés en coton bio avec 6 % d’élasthanne en plus pour le confort. Ensuite, du tissage jusqu’à l’impression des motifs, tout est réalisé dans des ateliers français à Troyes. Version débardeur, tee-shirt manches courtes à col rond ou manches longues, chaque modèle est rehaussé de simples motifs en forme de cœur, de messages « Garanti sans colorants ni conservateurs » ou « Don’t touch », de cœurs strassés ou d’un symbole porte-bonheur emprunté à un pays (main de Fatima, Dream Catcher améridien…). Déclinés en coloris taupe, lavande, blanc et noir, les premiers modèles sont en vente à partir de 49 euros et jusqu’à 75 euros.

          Tee-shirts Deux cœurs sous le même Toi
Dès l’hiver prochain, des séries en édition limitée feront leur apparition. La gamme devrait même s’ouvrir à l’homme et au bébé.
Déjà présente au cinquième étage des Galeries Lafayette Haussmann, Deux cœur sous le même Toi va prochainement arriver chez Firmaman et dans la boutique "Hôtel Particulier" à Saint-Tropez. Elle vient même d'inaugurer sa boutique en ligne.

www.2coeurs-paris.com.


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House of Organic pose sa maison à Paris

09.06.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Après Stockholm et New York, l’enseigne House of Organic débarque dans la capitale française. A Paris, dans le Marais, elle propose des marques de mode créatives et bio ainsi que des cosmétiques et un peu de design écolo.
Aux commandes de la boutique, Hélène Sananikone, ex-employée dans la finance, voulait vivre ses convictions personnelles au quotidien. Après avoir rencontré Johanna Hofring, la créatrice de House of Organic, elle décide de décliner le concept à Paris.

             Intérieur de la boutique House of Organic

Au 7,rue Malher dans le IVe arrondissement de Paris, elle a choisi un espace de 50 mètres carrés prolongé par une petite véranda à la décoration brute qui niche dans une rue calme. Essentiellement dédiée à la femme, House of Organic proposera prochainement au sein de la véranda un petit espace masculin.
A l’heure actuelle, la part belle est donnée à la femme avec des petites marques made in New York, telles que Kaori Yamazaki, Meiling Chen, Melissa Kirgan, Xing-Zhen Chung, Mika Machida et Amy Mohlenhoff, toutes regroupées sous le nom Ekolab. Au programme, du local, du durable, de l’écolo, et surtout du beau. « L’important, c’est le coup de cœur », résume Hélène Sananikone.

            Intérieur de la boutique House of Organic

Sur les portants, il y en a pour tous les styles (quotidien, rock, habillé…) et tous les prix, de 40 euros le tee-shirt en coton bio à 400 euros la robe en soie naturelle. A découvrir aussi, les jeans Fin, les griffes Edun, Camilla Norrback, Les Racines du Ciel, Leaf, les kits bébé bio Anh-em…
Côté beauté, place aux soins Doux Me, au maquillage Nvey Eco, aux bougies en cire de soja bio Timothy Han et aux cosmétos anglais Ilà. En déco, ce sont les objets de MIO qui ornent les vitrines et les rayonnages (lampes, dessous de plat, petits objets, ...).
Même la décoration d’intérieur a été éco-conçue (peinture, éclairage…). De quoi faire de House of Organic, un concept simple et beau. Un concept diablement efficace qui devrait poursuivre son chemin dans d’autres capitales.

House of Organic, 7, rue Malher, Paris IVème

Localiser sur Google Maps ©


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Veja lance des sacs écolos

16.04.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Deux modèles de sacs VejaAprès avoir été la première marque française à réaliser des baskets issues du commerce équitable, Veja poursuit son développement en lançant son Projet Numéro Deux : sa première ligne de sacs bio et écolos.
« C’est un prolongement naturel et cohérent pour Veja, explique-t-on au sein de la marque. Avec ce nouveau projet, nous donnons une autre finalité aux matières premières que nous utilisons pour nos baskets.»
Car, depuis cinq ans, le quotidien de Veja n’est autre que le coton biologique du Nordeste, le caoutchouc sauvage d’Amazonie et le cuir écologique tanné à partir d’extraits végétaux tels que l’acacia. De fait, la marque a décidé de poser ses valises au Brésil et d’y faire fabriquer des baskets qui respectent l’homme et l’environnement.
En 2009, le succès est toujours là, mais l’équipe, elle, ne compte pas s’arrêter là. A partir du mois de juin, deux modèles de sacs, un cabas en coton bio et garnitures en cuir écologique (169 euros) et un sac ordinateur tout en cuir écologique (295 euros), feront leur apparition dans les boutiques.
Unisexes, ceux-ci ont été pensés pour le quotidien dans des coloris assez neutres : gris, bleu, noir, violet. Haut de gamme, ils sauront séduire une nouvelle clientèle, mais aussi de nouveaux réseaux de distribution comme les papeteries et les boutiques d’accessoires, tandis que Franck & Fils et les Galeries Lafayette Haussmann ont déjà passé commandes.

La nouvelle paire de baskets Veja SPMAEnfin, pour les fans de baskets, Veja vient de sortir son nouveau modèle. Nom de code : SPMA pour Sao Paulo mon amour. Pour l’instant la collection est limitée à cinq cents paires  (160 euros) disponibles dans seulement dix points de vente à travers la France (Kiliwatch, Palais de Tokyo, French Trotters à Paris, Le Rezoh à Strasbourg, Allan Joseph à Marseille, As It Is à Lyon, ou encore Modd à Lille notamment).
Aujourd’hui, le coton biologique de Veja, issu du commerce équitable, permet de faire vivre au Brésil une coopérative de producteurs qui regroupe deux cents familles. Quant aux sacs, ils sont assemblés dans une usine du sud du Brésil qui respecte les droits des travailleurs. Enfin, en France, le stockage et la livraison des baskets et des sacs sont pris en charge par Ateliers Sans Frontières, une association de réinsertion par le travail.

www.veja.fr

www.veja-store.com


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L'ecoluxury de Camilla Norrback

19.03.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Retenez bien ce nom, il risque de venir à vos oreilles prochainement ! Lancée en 2002, la marque de la créatrice suédoise Camilla Norrback commence à faire parler d’elle en France. Ses points forts : une mode simple et féminine axée sur un concept baptisé ecoluxury.

Look Camilla Norrback été 2009En pleine vague écolo, la créatrice a compris avant tout le monde l’importance de proposer un look et ensuite le plus que cela représente de miser sur des matières bio et écolos. Après le travail du polyester recyclé pour l’hiver 2008, un travail sur les colorations végétales pour l’été 2009, elle a exploré pour l’automne/hiver 2009 des créations en coton et bambou. Mais la collection utilise aussi le coton bio, la soie naturelle, l’alpaga bio…
Fidèle au style nordique, Camilla Norrback propose un design simple, épuré, voire minimaliste à la palette de couleurs restreinte. Les matières, douces et enveloppantes , font de chaque pièce une sorte de cocon.


Depuis peu, elle décline aussi quelques paires de boots en cuir tanné de façon végétale. Tandis que le prochain projet et de lancer une collection homme. Côté prix, on se situe du côté des créateurs avec un tee-shirt en coton bio vendu environ 80 euros, une robe en soie naturelle à 180 euros et jusqu'à 250 euros pour les grosses pièces.
Si elle a sa propre boutique atelier à Stockholm, Camilla Norrback est surtout vendue à travers le monde (Angleterre, Belgique, hollande, Irelande, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Corée du Sud et Japon) via des points de vente multimarques. En France, où elle commence seulement à être distribuée, elle compte cinq distributeurs à Paris, dont la boutique Plagg, rue Charlot, spécialisée dans le marques venues du Nord.

camillanorrback.com/collections/


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L’artisanat selon Maison Martin Margiela

03.03.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Les temps sont durs et au lieu de dépenser bêtement pour un énième itbag ou vêtement made in China, pourquoi ne pas se pencher sur le recyclage de luxe.
C’est ce que pratique Maison Martin Margiela depuis 1989 avec sa ligne Artisanale pour femme dite 0.
Le principe de cette collection est simple : récupérer un peu partout dans le monde des vêtements, des accessoires ou des objets usagés et parfois neufs pour les faire revivre après transformation, tout en conservant l’empreinte du temps et l’usure due à leur première vie.

              Deux créations Maison Martin Margiela
Chaque saison, une dizaine de modèles sortent de l’atelier parisien où chaque pièce est réalisée entièrement à la main. La particularité et la complexité des étapes de transformation de ces pièces limitent naturellement la quantité produite. De même que chaque assemblage est unique de par la diversité des matières qui le composent. Une étiquette numérotée 0 est ensuite cousue, embossée ou tamponnée suivant la matière du vêtement ou de l’accessoire pour expliquer son chemin parcouru.
Et pour l’été 2009, la pêche a été bonne ! Il y a « Dégradé de jean », une combinaison asymétrique construite par un assemblage de bandes de jeans plus ou moins délavés. Soit, 7 à 8 jeans et 38 heures de travail.
La « Robe lacets » est entièrement composée à partir de 400 lacets de chaussures d’aspects divers et a nécessité 24 heures de tissage.
Le must : une robe courte en peignes (140 au total) imitant l’écaille et la corne sont coupés et assemblés avec des anneaux métalliques.
Suivent une tunique cerf-volant, un boléro fait en masques de king kong, un smocking en papier et une fourrure de plastique ! Cette dernière prend forme grâce à l’alternance des attaches vestimentaires noires ou blanches (29 000 !!!) qui ont été piquées dans le tissu pour former un motif chevron. Un pur délire.
Bref, vous l’aurez compris, Maison Martin Margiela ne se refuse rien et surtout pas ce dont personne ne veut pas ou plus car c’est encore mieux.
Ces pièces uniques sont disponibles en exclusivité dans 8 boutiques de la Maison à travers le monde : Paris (Montpensier et Grenelle), New York, Los Angeles, Milan, Munich, London, Osaka, Tokyo. Quitte à mettre le paquet, autant que ce ne soit pas vu sur tout le monde.

www.maisonmartinmargiela.com


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La lingerie adopte le coton bio

23.02.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Après le jean et le tee-shirt en coton bio, voici venue l’heure des dessous écologiques. Après Petit Bateau, deux marques de lingerie lancent leur propre ligne : Sloggi et Huit. Elles proposent des parures en coton bio dotées d'un vrai maintien.
L’offre arrive à point pour combler un vide sur un marché du bio qui a le vent en poupe. Si, jusqu’à présent, le développement se fait surtout sur le segment du prêt-à-porter ou de la cosmétique, voilà que la lingerie se met aussi à l’heure verte!

Ensembles de lingerie Huit et SloggiEn hypermarchés et grands magasins, Sloggi Future propose depuis peu une gamme qui comprend deux soutiens-gorge (triangle et balconnet), deux bas (shorty et culotte) et un top de 15 à 30 euros. « Aujourd’hui, deux acheteurs de produits bio sur cinq font leur achat en grandes et moyennes surfaces, explique la marque. C’est donc important qu’ils puissent aussi y trouver une offre textile ». D’ailleurs, même l’homme a droit à quelques modèles (boxer, slip et tee-shirt V).
Tout aussi fonctionnel, Huit lance début avril une ligne quotidienne au design épuré : Huit is Biotiful. « Plus doux et plus confortable, le coton bio est naturellement anallergique, même pour les peaux les plus sensibles », explique la marque. L’ensemble du produit a été éco-conçu : les coques du soutien-gorge ont été doublées de coton bio. Idem pour les bretelles et les agrafages du dos. Même le merchandising a été réalisé spécifiquement pour la ligne avec des étiquettes en papier recyclé et des cintres Huit en plastique recyclable. Le tout sera vendu entre 23 euros pour un bas et 49 euros pour un soutien-gorge. Après le blanc pour cet été, l’hiver 2009 s’enrichira d’un coloris ardoise. A tester sans tarder !


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If you’re going to San Francisco…

15.02.09 - 0 commentaires - Envoyez à un ami

Joslin C. Van Arsdale d'Eco CitizenDoukyo a passé des vacances à San Francisco et en a profité pour revenir avec quelques adresses mode et green. Voici le portait de 3 boutiques et de leurs créateurs :


-----Eco Citizen---------


C'est le dernier repère branché en matière de mode éthique. Créée par Joslin C. Van Arsdale, il y un an, la boutique Eco Citizen renferme des trésors de création. Photographe, Joslin a l’œil et sait dénicher ce qui se fait de mieux en matière de style et de green attitude. «San Francisco est le point de départ du “green movement", c’est la ville idéale pour ma boutique », confie Joslin. Sur place, on découvre les créations de Linda Loudermilk basée à Los Angeles, les marques Edun, Organic by John Patrick, William Good et les chaussures Toms. Le top !


1488 Vallejo Street
www.ecocitizenonline.com

 

--------------------EcoLogique-----------------------------

          Lela Katz d'EcoLogique

Elle est jeune (27 ans) et toute jolie, mais ne vous y fiez pas, Lela Katz est une véritable business girl. Elle ouvre seule en mars 2007 sa boutique et elle y croit fort. Et elle a eu raison car aujourd’hui, Ecologique est devenu un lieu incontournable de la ville. D’un style baba cool, elle a fait évolué son offre vers des looks plus casual et créatifs. Pour l’homme, la femme et les bébés, elle propose du prêt-à-porter, des bijoux, des accessoires (chapeaux, écharpes) et quelques produits de beauté. Quelques noms made in USA : Convoy, Satori Movement, Swirlspace, Eco-Ganik, Livity… « Il y a maintenant un véritable engouement et ça c’est grâce aux stars d’Hollywood qui ont montré leur intérêt et c’est tant mieux !», sourie Lela. Son prochain challenge : lancer sa propre marque et la vendre sur place. Just do it Lela, on y croit !

141 Gough Street
www.ecologiquesf.com

 

--------------------Wildlife Works ----------------------

           Mike Korchinsky  de Wildlife Works

Enfin un homme dans ce monde de mode et de femmes ! Mike Korchinsky a tout pour réussir dans la vie, jusqu’au jour où il décide de tout plaquer. Il part alors en Afrique, au Kenya et là il est confronté à la vraie réalité du pays. « J’ai eu envie d’aider les locaux, d’offrir une éducation aux enfants, un travail aux adultes, explique Mike. Alors j’ai créé Wildlife Works ». Aujourd’hui, la société emploie 80 personnes au Kenya et a déjà ouvert 18 écoles de village. Sur place, sont fabriqués des savons, des bijoux comme des colliers de Zulugrass et, en parallèle, la marque crée des tee-shirts en coton bio. San Francisco est la seule boutique en propre actuellement, mais Wildlife Works commence aussi à être vendue à l'étranger. Milan, l'Angleterre et Paris ont déjà craqué. Un nom à suivre !

 1849 Union Street
www.wildlifeworks.com


Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web

Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !

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Bobble met l'eau à la bouche

Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com