Dernières news - Mode
Un intérêt croissant pour la mode éthique
30.10.09 -
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A l’occasion de l’Ethical Fashion Show, Modetic.com a réalisé une étude sur ses 5 000 clients afin de mieux les connaître et comprendre leurs attentes. Les résultats confirment l’intérêt croissant des consommateurs pour les vêtements bio et équitables.
Lorsqu’ils sont « passés à l’acte » de l’achat responsable, ils sont plus de 57% à déclarer continuer ce type d’achat à l’avenir. L’autre bonne nouvelle, c’est que 60% de ces consommateurs ont recommandé leurs lieux d’achat à leurs amis, contre en général 10% à peine pour tout autre type d’achat. Or, le bouche à oreille est devenu, ces dernières années, la source d’influence la plus importante, loin devant les autres medias.
Les marques (Article 23, Kamakala, Ideo, Ethos, Kolam, Todo Bom ?…) participent aussi à ce développement, puisque 20% des clients découvrent des sites de vente en ligne en cherchant des marques précises. La consommation est donc tirée par leur notoriété grandissante. Toutefois, l’aspect utilitaire des achats ressort encore très fortement : 50,4% achètent des vêtements pour les renouveler, contre 15,2% seulement pour un anniversaire ou une fête, 10,8% pour faire plaisir à un ami dont on connaît l’intérêt pour le bio, et seulement 6,7% pour la sortie d’un nouveau modèle d’une marque.
Mais qui sont ces acheteurs précisément ?
Ce sont principalement des femmes à 84%, entre 26 et 35 ans (51%), sans enfants (52%). Et tout naturellement, elles sont 85,3% à manger bio systématiquement ou régulièrement.
Mais qui est Modetic.com ? C'est un site internet français de vente en ligne de vêtements bio et éthiques. Depuis 2005, il distribue une gamme complète de vêtements de marques rigoureusement sélectionnées pour leur respect des principes de production bio et équitables. Modetic est aussi « délégataire e-commerce » des marques qui souhaitent établir un canal de vente sur Internet.
Kami entre dans la mode
15.10.09 -
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Quand Doukyo rencontre Kami (les Kamis sont des divinités shintoïstes positives dont la mission consiste à favoriser la relation entre les générations. Celles-ci s’incarnent dans les arbres, les ruisseaux ou les animaux), de quoi parlent-ils ? De mode !
En effet, Kami, c'est une nouvelle marque de prêt-à-porter féminin bio créée par une société de production et de logistique qui travaille pour de grandes griffes et qui a décidé de miser sur le développement durable.
Forte d'une structure haut de gamme, Kami lance donc sa propre marque qui peut se targuer d'un label de qualité.
Mais le point fort de Kami, c'est sa recherche de matières bio. Au programme cet hiver, coton et laine bio, alpaga, mais aussi laine recyclée et lenpur (pulpe de pin blanc du Canada) certifiés Oeko-Tex. Autour, tous les détails sont soignés : les boutons sont en corne ou corozo, et même les cintres sont en protéines de maïs.
En ce moment, place à des manteaux, jeans, robes, jupes, pantalons et tops vendus à des prix allant de 75 euros pour les petits hauts à 700 euros pour les grosses pièces, en passant par 250 euros pour une veste ou un pantalon.
Et le printemps/été 2010 s'annonce encore plus mode, parole de Doukyo qui a déjà vu la collection en avant première !
Kami est déjà en vente dans quelques boutiques à Paris et en province et sur son site internet.
Les sacs éco-conçus d'AmazonLife
13.09.09 -
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Doukyo aime faire des rencontres et dénicher des marques encore inconnues en France. C’est le cas d’AmazonLife.
Créée en Italie, cette griffe de sacs utilise des matières écolos et surtout des recyclées. L’automne/hiver 2009 est sa deuxième collection avec toujours les mêmes matériaux : de la récup’ de toiles militaires, de foulards, des boutons vintage ou taillés dans de la noix de coco, des toiles réalisées en raphia tressé et leur fameux cuir Caucciu’. Kezako ?
Celui-ci est réalisé à partir de latex récolté au Brésil par les Seringueiros. Le latex, ensuite filtré et nettoyé, est appliqué sur une toile de coton bio et se solidifie. Il en résulte une sorte de cuir naturel appelé Caucciu’, solide et lavable.

Ecolo et surtout éthique, cette matière a le mérite de contribuer à faire vivre des tribus , à préserver leur culture et leurs traditions, et surtout de préserver la biodiversité de la forêt Amazonienne en empêchant la déforestation. Grâce à AmazonLife plus de 900 000 hectares auraient ainsi été préservés.
En Italie, des créateurs ont déjà décidé de s’associer à la marque et de sortir des lignes en partenariat. Parmi ceux-ci Vivienne Westwood, Gherardini ou Evisu. Comptez entre 80 et 210 euros pour vous offrir un modèle unique.
Si AmazonLife n’a pas encore trouvé de distributeurs en France, cela ne devrait pas tarder. Sinon, il faut aller en Italie, au Japon ou aux Etats-Unis (très mauvais pour notre bilan carbone !!!). Le mieux est d’attendre l’ouverture du site de e-commerce dès novembre 2009.
En attendant, rendez-vous sur : www.amazonelife.com.
Les premiers battements de "Deux cœurs sous le même Toi"
25.06.09 -
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Prenez du coton bio, insufflez-y de l’originalité et saupoudrez le tout de poésie, c’est le cocktail de la toute nouvelle marque de tee-shirts pour futures mamans baptisée "Deux cœurs sous le même Toi". Aux commandes, Marie Tapie (eh oui, de la famille de Bernard !) compte développer le concept au fil des saisons.
L’idée est née bien après la naissance de ses deux enfants. Mais c’est parce qu’elle a grandi en Guyane et à Tahiti au contact de la nature que Marie Tapie a eu envie de prendre soin des futures mamans.
« C’est nous qui faisons les hommes de demain, explique la jeune femme. C’est avant tout à nous de les éduquer ». Deux mamans stars ont déjà testé et adopté le concept : Melissa Theuriau Debbouze et Alice Taglioni.
Peau contre peau, les tee-shirts de Deux cœurs sous le même Toi sont réalisés en coton bio avec 6 % d’élasthanne en plus pour le confort. Ensuite, du tissage jusqu’à l’impression des motifs, tout est réalisé dans des ateliers français à Troyes. Version débardeur, tee-shirt manches courtes à col rond ou manches longues, chaque modèle est rehaussé de simples motifs en forme de cœur, de messages « Garanti sans colorants ni conservateurs » ou « Don’t touch », de cœurs strassés ou d’un symbole porte-bonheur emprunté à un pays (main de Fatima, Dream Catcher améridien…). Déclinés en coloris taupe, lavande, blanc et noir, les premiers modèles sont en vente à partir de 49 euros et jusqu’à 75 euros.

Dès l’hiver prochain, des séries en édition limitée feront leur apparition. La gamme devrait même s’ouvrir à l’homme et au bébé.
Déjà présente au cinquième étage des Galeries Lafayette Haussmann, Deux cœur sous le même Toi va prochainement arriver chez Firmaman et dans la boutique "Hôtel Particulier" à Saint-Tropez. Elle vient même d'inaugurer sa boutique en ligne.
House of Organic pose sa maison à Paris
09.06.09 -
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Après Stockholm et New York, l’enseigne House of Organic débarque dans la capitale française. A Paris, dans le Marais, elle propose des marques de mode créatives et bio ainsi que des cosmétiques et un peu de design écolo.
Aux commandes de la boutique, Hélène Sananikone, ex-employée dans la finance, voulait vivre ses convictions personnelles au quotidien. Après avoir rencontré Johanna Hofring, la créatrice de House of Organic, elle décide de décliner le concept à Paris.

Au 7,rue Malher dans le IVe arrondissement de Paris, elle a choisi un espace de 50 mètres carrés prolongé par une petite véranda à la décoration brute qui niche dans une rue calme. Essentiellement dédiée à la femme, House of Organic proposera prochainement au sein de la véranda un petit espace masculin.
A l’heure actuelle, la part belle est donnée à la femme avec des petites marques made in New York, telles que Kaori Yamazaki, Meiling Chen, Melissa Kirgan, Xing-Zhen Chung, Mika Machida et Amy Mohlenhoff, toutes regroupées sous le nom Ekolab. Au programme, du local, du durable, de l’écolo, et surtout du beau. « L’important, c’est le coup de cœur », résume Hélène Sananikone.

Sur les portants, il y en a pour tous les styles (quotidien, rock, habillé…) et tous les prix, de 40 euros le tee-shirt en coton bio à 400 euros la robe en soie naturelle. A découvrir aussi, les jeans Fin, les griffes Edun, Camilla Norrback, Les Racines du Ciel, Leaf, les kits bébé bio Anh-em…
Côté beauté, place aux soins Doux Me, au maquillage Nvey Eco, aux bougies en cire de soja bio Timothy Han et aux cosmétos anglais Ilà. En déco, ce sont les objets de MIO qui ornent les vitrines et les rayonnages (lampes, dessous de plat, petits objets, ...).
Même la décoration d’intérieur a été éco-conçue (peinture, éclairage…). De quoi faire de House of Organic, un concept simple et beau. Un concept diablement efficace qui devrait poursuivre son chemin dans d’autres capitales.
House of Organic, 7, rue Malher, Paris IVème
Veja lance des sacs écolos
16.04.09 -
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Après avoir été la première marque française à réaliser des baskets issues du commerce équitable, Veja poursuit son développement en lançant son Projet Numéro Deux : sa première ligne de sacs bio et écolos.
« C’est un prolongement naturel et cohérent pour Veja, explique-t-on au sein de la marque. Avec ce nouveau projet, nous donnons une autre finalité aux matières premières que nous utilisons pour nos baskets.»
Car, depuis cinq ans, le quotidien de Veja n’est autre que le coton biologique du Nordeste, le caoutchouc sauvage d’Amazonie et le cuir écologique tanné à partir d’extraits végétaux tels que l’acacia. De fait, la marque a décidé de poser ses valises au Brésil et d’y faire fabriquer des baskets qui respectent l’homme et l’environnement.
En 2009, le succès est toujours là, mais l’équipe, elle, ne compte pas s’arrêter là. A partir du mois de juin, deux modèles de sacs, un cabas en coton bio et garnitures en cuir écologique (169 euros) et un sac ordinateur tout en cuir écologique (295 euros), feront leur apparition dans les boutiques.
Unisexes, ceux-ci ont été pensés pour le quotidien dans des coloris assez neutres : gris, bleu, noir, violet. Haut de gamme, ils sauront séduire une nouvelle clientèle, mais aussi de nouveaux réseaux de distribution comme les papeteries et les boutiques d’accessoires, tandis que Franck & Fils et les Galeries Lafayette Haussmann ont déjà passé commandes.
Enfin, pour les fans de baskets, Veja vient de sortir son nouveau modèle. Nom de code : SPMA pour Sao Paulo mon amour. Pour l’instant la collection est limitée à cinq cents paires (160 euros) disponibles dans seulement dix points de vente à travers la France (Kiliwatch, Palais de Tokyo, French Trotters à Paris, Le Rezoh à Strasbourg, Allan Joseph à Marseille, As It Is à Lyon, ou encore Modd à Lille notamment).
Aujourd’hui, le coton biologique de Veja, issu du commerce équitable, permet de faire vivre au Brésil une coopérative de producteurs qui regroupe deux cents familles. Quant aux sacs, ils sont assemblés dans une usine du sud du Brésil qui respecte les droits des travailleurs. Enfin, en France, le stockage et la livraison des baskets et des sacs sont pris en charge par Ateliers Sans Frontières, une association de réinsertion par le travail.
L'ecoluxury de Camilla Norrback
19.03.09 -
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Retenez bien ce nom, il risque de venir à vos oreilles prochainement ! Lancée en 2002, la marque de la créatrice suédoise Camilla Norrback commence à faire parler d’elle en France. Ses points forts : une mode simple et féminine axée sur un concept baptisé ecoluxury.
En pleine vague écolo, la créatrice a compris avant tout le monde l’importance de proposer un look et ensuite le plus que cela représente de miser sur des matières bio et écolos. Après le travail du polyester recyclé pour l’hiver 2008, un travail sur les colorations végétales pour l’été 2009, elle a exploré pour l’automne/hiver 2009 des créations en coton et bambou. Mais la collection utilise aussi le coton bio, la soie naturelle, l’alpaga bio…
Fidèle au style nordique, Camilla Norrback propose un design simple, épuré, voire minimaliste à la palette de couleurs restreinte. Les matières, douces et enveloppantes , font de chaque pièce une sorte de cocon.
Depuis peu, elle décline aussi quelques paires de boots en cuir tanné de façon végétale. Tandis que le prochain projet et de lancer une collection homme. Côté prix, on se situe du côté des créateurs avec un tee-shirt en coton bio vendu environ 80 euros, une robe en soie naturelle à 180 euros et jusqu'à 250 euros pour les grosses pièces.
Si elle a sa propre boutique atelier à Stockholm, Camilla Norrback est surtout vendue à travers le monde (Angleterre, Belgique, hollande, Irelande, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Corée du Sud et Japon) via des points de vente multimarques. En France, où elle commence seulement à être distribuée, elle compte cinq distributeurs à Paris, dont la boutique Plagg, rue Charlot, spécialisée dans le marques venues du Nord.
L’artisanat selon Maison Martin Margiela
03.03.09 -
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Les temps sont durs et au lieu de dépenser bêtement pour un énième itbag ou vêtement made in China, pourquoi ne pas se pencher sur le recyclage de luxe.
C’est ce que pratique Maison Martin Margiela depuis 1989 avec sa ligne Artisanale pour femme dite 0.
Le principe de cette collection est simple : récupérer un peu partout dans le monde des vêtements, des accessoires ou des objets usagés et parfois neufs pour les faire revivre après transformation, tout en conservant l’empreinte du temps et l’usure due à leur première vie.

Chaque saison, une dizaine de modèles sortent de l’atelier parisien où chaque pièce est réalisée entièrement à la main. La particularité et la complexité des étapes de transformation de ces pièces limitent naturellement la quantité produite. De même que chaque assemblage est unique de par la diversité des matières qui le composent. Une étiquette numérotée 0 est ensuite cousue, embossée ou tamponnée suivant la matière du vêtement ou de l’accessoire pour expliquer son chemin parcouru.
Et pour l’été 2009, la pêche a été bonne ! Il y a « Dégradé de jean », une combinaison asymétrique construite par un assemblage de bandes de jeans plus ou moins délavés. Soit, 7 à 8 jeans et 38 heures de travail.
La « Robe lacets » est entièrement composée à partir de 400 lacets de chaussures d’aspects divers et a nécessité 24 heures de tissage.
Le must : une robe courte en peignes (140 au total) imitant l’écaille et la corne sont coupés et assemblés avec des anneaux métalliques.
Suivent une tunique cerf-volant, un boléro fait en masques de king kong, un smocking en papier et une fourrure de plastique ! Cette dernière prend forme grâce à l’alternance des attaches vestimentaires noires ou blanches (29 000 !!!) qui ont été piquées dans le tissu pour former un motif chevron. Un pur délire.
Bref, vous l’aurez compris, Maison Martin Margiela ne se refuse rien et surtout pas ce dont personne ne veut pas ou plus car c’est encore mieux.
Ces pièces uniques sont disponibles en exclusivité dans 8 boutiques de la Maison à travers le monde : Paris (Montpensier et Grenelle), New York, Los Angeles, Milan, Munich, London, Osaka, Tokyo. Quitte à mettre le paquet, autant que ce ne soit pas vu sur tout le monde.
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Le pied vert !
Attention collector ! Le concept store Merci (111, Bv Beaumarchais – 75003 Paris) propose en exclusivité le modèle Tauá Veja+Merci. En coton bio et caoutchouc naturel, celui-ci est disponible depuis peu au prix de 79 euros.
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