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My sweet Bio soigne bébé et maman
22.06.10 -
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On connaissait déjà le site internet Mysweetbio dédié à la cosmétique bio depuis 2006, désormais, l'univers de Camille Fleck s'est agrandi et a donné naissance à une vraie boutique avec des vêtements, du mobilier, des accessoires et une cabine de soins.
Le concept store éco-responsable a pris place au cœur de Paris au 8, rue de l'Odéon (VIème). Celui-ci est dédié au bien-être de la femme enceinte, des mamans et enfants de 0 à 5 ans. Sur 60 m², l’espace propose tout ce qu’il faut pour un quotidien bio. La créatrice des lieux, Camille Fleck, a effectué une sélection de produits de qualité mais aussi jolis pour consommer responsable.
Place à des marques de petits créateurs mais aussi du "Made in France". Parmi cette sélection, on trouve des soins pour toute la famille et les petits (Cattier, Virginale, Ecokid, K pour Karité, Doux Me, Butaï...), les créations vestimentaires de Victoria Christmas, Lucien Zazou, La Queue du Chat, Natura Pura…, du mobilier évolutif (Stokke, les berceaux finlandais Seimi), des jouets.
Et parce qu’elle ne trouvait pas tout ce dont elle rêvait, Camille a aussi créé sa propre marque My sweet bio. Au programme, du linge de maison (carrés de bain, housses de couette, bavoirs), des petits habits (0-24 mois) et des couches lavables en chanvre coordonnées aux vêtements. Le tout en coton 100 % biologique.
A l’étage, la boutique propose également une cabine bien-être pour la femme enceinte et la jeune maman qui propose des massages, des soins avec la marque Doux Me et une manucure avec Naturetis et Acquarella. Tous les vendredis, place également au massage "Tuina" prodigué par Gigi qui a pour but de réénergiser. Celui-ci se pratique sur un coussin ergonomique, le top !
Enfin, pour celle qui n'habite pas la capitale, rassurez-vous, My sweet bio propose l'ensemble de son offre sur son nouveau site internet, on clique !
Ekyog créé "Pour Longtemps" avec le soutien d'actrices
20.06.10 -
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Ekyog fait évolué le style de ses collections et ça n'est pas sans nous déplaire. Pour la rentrée, la marque éthique a demandé à Emma de Caunes, Nora Arnezeder, Elsa Zylberstein, Emilie Dequenne et Zoé Félix de soutenir une collection capsule intitulée "Pour Longtemps". Le but de celle-ci: faire rimer beau avec écolo.
Soit un joli virage stylistique pour la marque, créée en 2004 par Nathalie Lebas et Louis-Marie Vautier, qui vise à créer des collections respectueuses de l’homme et de l’environnement. Aujourd’hui, alors qu’elle ouvre sa 37ème boutique rue Bonaparte à Paris (VIème), elle met donc l’accent sur le style. Ainsi, les collections se font plus féminines et plus mode et le projet "Pour Longtemps" va attirer de nouvelles clientes.
Les cinq jeunes femmes, charismatiques et naturelles mais aussi attachées aux valeurs d'Ekyog (respect, écologie et développement durable) ont été choisies pour leur style et leur personnalité.
Chacune a inspiré un produit Ekyog.
Cela donne un gilet sans manche en laine de yack par Emilie Dequenne, un bonnet douillet en laine par Nora Arnezeder, une chemise blanche intemporelle en coton bio et une écharpe en mohair ultra douce par Zoé Félix, une combinaison en molleton bio par Elsa Zylberstein et une petite robe marinière en laine et modal. Enfin, même la créatrice de la maison s’est offert un clin d’œil: une robe sweat casual en coton bio par Nathalie Lebas-Vautier. Mais la collection "Pour Longtemps" se complète aussi d’une gamme de t-shirts en coton et modal où figure le nom de cette collection. D’ailleurs, cette capsule reversera une partie de ses bénéfices à l’association Terre d'Ekyog qui permettra la construction de puits d’eau à Madagascar.
La ligne sera disponible dès septembre 2010 dans toute la France dans les boutiques Ekyog.
Les baskets mettent un pied dans le recyclage
26.05.10 -
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Et si au lieu de chercher à réduire la consommation, on mettait en place une nouvelle révolution industrielle ? L’idée ? récupérer des matériaux afin de les réutiliser à l’infini. Un petit pas pour l’homme mais un grand pour l’humanité… Justement, de plus en plus de marques de baskets se mettent au vert et utilisent des matériaux recyclés pour concevoir leurs modèles. Le pied !
C’est le cas chez Etnies qui a lancé le Etnies Seed Project depuis 2006. Outre des vêtements, la marque propose surtout des sneakers réalisées à partir de matières recyclées, tandis que d’autres sont naturelles comme le coton bio ou le chanvre. Pour le créateur et dirigeant d’Etnies, Pierre-André Senizergues, c’est un sacerdoce : « J'ai toujours été sensible à l’écologie, aussi quand Etnies a décollé en 1994, j'ai pris conscience qu'avec ma société, j'étais responsable d'une partie de la pollution. Il était donc important pour moi de chercher des solutions ».
Même démarche chez Vans qui accentue le green mouvement pour hiver 2010 avec la gamme Surf Line. Ici, la plupart des modèles pour hommes et femmes sont en matériaux 100% recyclés comme le PET (obtenu à partir du recyclage de bouteilles en plastique), la toile, le caoutchouc naturel, le chanvre et même les colles et les encres utilisées sont à base d’eau. Idem chez SIMPLE qui a créé les EcoSneaks fabriqués à partir de ce qu’elle appelle la méthode "Green Toe !". Celle-ci vise à pointer vers un futur plus vert en fabriquant des modèles réalisés à partir de vieux pneus de voitures, de chambres à air et même de papier recyclé.
Fraîchement débarquées sur le marché, FYE (prononcez « fai » pour For Your Earth) est une chaussure éco-conçue qui se veut respectueuse de l'environnement, du consommateur et des conditions de travail. Au choix, les paires sont en coton bio ou en toile de polyester recyclé provenant de bouteilles plastiques avec une semelle extérieure réalisée à 50% à partir d’anciennes chaussures récupérées grâce à un partenariat avec l’association Le Relais. Pas plus chère qu’un autre modèle, chaque paire est vendue 45 euros.
« C’est ce que j’ai appelé Cradle to cradle (soit du berceau au berceau), explique William Mc Donough, co-auteur en 2002 de l’ouvrage du même nom et chef de file du mouvement. L’idée est de tout réutiliser au quotidien, soit dans le sol sous forme de nutriments bios donc non toxique, soit retourné à l’industrie sous forme de nutriments techniques pouvant être indéfiniment recyclés ». En bref, de l’éco-conception.
Et les grands noms du sport ont bien pris conscience de cet enjeu. Ainsi, souvent critiquée, on sait moins que Nike a lancé depuis 1993 un programme baptisé « Reuse-A-Shoe » qui récupère des paires de baskets usagées afin de les recycler et d’en faire un matériau de fabrication de terrains sportifs. Puis en 2008 né un modèle innovant: la Nike Trash Talk. Son principe ? Celle-ci est fabriquée à partir de tous les morceaux de cuir, de caoutchouc et de mousse trouvés sur le sol des usines Nike. Le tout assemblé donne une basket façon patchwork. La première du genre. Disponible pour l’instant uniquement aux Etats-Unis, on espère en voir la couleur (verte ?) très bientôt en France !
Saga Sawa, ambiance de l'Afrique ...
20.04.10 -
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Attention, la nouvelle tennis n'est pas made in Brésil ou America mais nous vient d'Afrique ! Elle s'appelle Sawa et sa ligne d'assemblage vient des quatre coins de l'Afrique : les lacets sont faits en Tunisie, les semelles en caoutchouc en Egypte, le cuir au Nigeria, la toile au Cameroun, l’emballage en Afrique du Sud et le produit est finalisé par des artisans au Cameroun.
Les premiers modèles sont mis en vente dans une dizaine de boutiques branchées à travers le monde entier : BlackBlock à Paris, Dover Street Market à Londres, Comme des Garçons à Tokyo, Wood Wood à Berlin… Mais aussi dans un réseau de magasins éthiques, comme Altermundi à Paris.
Sawa veut construire une marque pérenne. "Nous ne reversons rien à une oeuvre de charité, ni ne construisons quoi que ce soit, explique la marque. La seule promesse que nous faisons c'est de continuer à faire du 100% Africa tant que cela plaira".
Avec leur style vintage, Sawa rivalise déjà avec des marques présentes depuis des années sur le marché. Disponibles du 36 au 45, les modèles sont déclinés en trois versions (blanc rayure bleu ou verte ou tout noir) et vendus 60 euros. Sawa, c'est aussi des savons, des cahiers et des sacs !
Les Fées de Bengale ont leur royaume
28.03.10 -
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"Un écrin conçu comme une terre de contrastes où se côtoient féerie et exotisme, poésie et créativité", c'est ce qu'annoncent les trois cofondatrices des Fées de Bengale, Sophie Dupuy, Camille Dupuy et Elodie Le Derf en parlant de leur toute première boutique qui vient d'ouvrir à Paris dans le quartier de St Germain.
Bref, un joli bout de parcours pour les trois demoiselles qui ont lancé leur marque en 2006 avec pour envie de "Créer du beau qui fasse du bien", soulignent-elles. "Du beau à la planète, aux femmes qui confectionnent mais aussi aux femmes qui portent les vêtements". De fait, toutes les pièces Les Fées de Bengale sont réalisées de manière éthique et solidaire, que ce soit en Inde, en Tunisie, au Niger, au Tibet ou encore en France. "Nous nous engageons dans la formation pour assurer l’insertion des femmes, la transmission des savoir-faire artisanaux dans leur pays d’origine et ainsi éviter les délocalisations", poursuivent-elles.

Etoffées, les collections du printemps-été 2010 se composent de sept familles de produits pour sept attitudes différentes: Jardin Anglais, Dandy, Casual Wear, Easy Wear, Arty et Précieux. Priorités données aux matières naturelles et biologiques. En outre, désormais, Les Fées de Bengale se sont aussi des chaussures, des bijoux, des chèches...
Les Fées de Bengale, 59ter rue Bonaparte, Paris 6ème - Tél. 01 46 33 84 97
Apppelez là Agyness Green ?
16.03.10 -
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On la connaissait mannequin, DJ et aussi chanteuse, voilà désormais la top britannique Agyness Deyn styliste.
Pour Barney's Japon, elle a imaginé une ligne de vêtements exclusive baptisée "I am by Agyness Deyn for Barneys Green". Ethique, écologique la collection ? On ne sait pas trop mais en revanche c'est plus sur l'aspect eco friendly qu'Agyness a voulu mettre l'accent puisqu'une partie des ventes servira à planter des arbres en Mongolie.
Reste les vêtements qui ne sont pas spécialement rock and roll à l'image de la jeune femme. Place à des pièces en maille : leggings, robe longue, pull... Celles-ci sont en vente au Japon au Barneys Shinjuku à Tokyo et à Barneys Kobe qui vient tout juste d'ouvrir. La Japon va t-il craquer ?
Une mode green au fil des pages de Somewhere
07.02.10 -
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Une fois n'est pas coutume, pas besoin de sortir de chez soit pour faire son shopping. Et qui plus est un green shopping, puisque le catalogue Somewhere (mais aussi le site internet) propose, outre une offre mode sympa, des produits en coton bio, en lin bio et même cet hiver en laine recyclée. Pour femme mais aussi pour homme, au fil des saisons la place est de plus en plus grande pour une mode qui respecte l'environnement.
Lancé en 1993, Somewhere (groupe Redcats - La Redoute) prône dès ses débuts des valeurs d’évasion, de liberté et de convivialité. Dès 1995,il est même l'un des premiers à s'engager dans la création de vêtements en coton bio avec la ligne homewear : BE BIO.
La marque va plus loin et sensibilise ses employés au tri sélectif et à la collecte de papiers en employant des personnes en difficulté d’insertion. En 2006, elle met même en place une démarche pro-active en demandant à un producteur bio de Normandie de cultiver un champ de lin en culture biologique (sans engrais, ni pesticides). Deux hectares de champ sont ainsi plantés en mars 2006 pour confectionner la première ligne de vêtements homme et femme en lin bio. Depuis ce sont 10 hectares de lin bio qui ont été cultivés par Somewhere jusqu’à aujourd’hui. Enfin, la communication est aussi réalisée en papier recyclé et depuis peu le concept boutique a été revu pour mettre en avant des valeurs d'éco-conception.
A Doukyo, on a déjà fait notre shopping de printemps en choisissant la marinière en coton bio à 29 euros, le jean large en coton bio à 69 euros ou encore le top en 100% lin à 27 euros !
Cliquez ici pour voir le catalogue interactif printemps/été 2010 :
media.somewhere.fr/CataloguesInteractifs/2-0-0/GWF/catalogue_interactif_pe10/appli.htm
Le coton équitable en force !
25.01.10 -
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« Coton équitable - Changeons d’étiquette ! » lance Max Havelaar France. Le coton équitable ? Et oui, parce qu’entre le coton normal gros pollueur et le coton bio, il existe le coton équitable cultivé au Burkina Faso, au Cameroun, au Mali, au Sénégal et en Inde et qui permet aux petits producteurs (ils sont 50 000) de vivre dignement de leur terre, dans le respect de l’environnement.

Le coton équitable, c’est d’abord une relation commerciale équitable : les producteurs reçoivent un prix juste et stable pour leur récolte. Un prix minimum garanti qui leur permet de couvrir leurs coûts de production et de subvenir aux besoins essentiels de leur famille et d’investir pour mieux produire. Ensuite, les producteurs sont unis face au marché. Réunis en coopératives autonomes où leurs droits sociaux sont respectés. Une prime de développement est versée à l’ensemble de la coopérative et permet de financer des projets communautaires (écoles, maternités, puits…). Enfin, certifié Fairtrade / Max Havelaar, le coton cultivé est respectueux de l’environnement, sans OGM ni pesticides, fruit d’une culture pluviale et manuelle. Ils peuvent, s’ils le souhaitent se convertir à l’agriculture biologique.
Bref, que du bon nous diriez-vous ? C’est pour cette raison que Max Havelaar met aujourd’hui en place cette campagne. Pour que les marques de prêt-à-porter soit plus nombreuses à s’intéresser au coton équitable et que les consommateurs le réclament.
Certaines marques ont déjà dit oui : Armor Lux, Article 23, Eminence, Kindy ou encore Monsieur Poulet.
Pour sensibiliser les consommateurs, l’ami Max a donc imaginé un geste fort : couper son étiquette. Une étiquette coupée = une voix pour le coton équitable !
Depuis la mi-janvier jusqu’au 27 février, une collecte nationale a lieu sur les campus et dans les rues commerçantes de 10 grandes villes de France.
En parallèle, une collecte virtuelle à lieu sur le site www.changeonsdetiquette.com. Le tout se fait en chanson sur le titre « T.L. » du nouvel album de la chanteuse Micky Green. Allez à vos clics !
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Bobble met l'eau à la bouche
Ethique, design et pratique, voici la petite bouteille qui ne va pas vous quitter de l'été : c'est Bobble dessinée par Karim Rashid pour Move Collective ! En plastique recyclé et sans phtalate, elle promet via son filtre coloré de retirer chlore et/ou tout mauvais contaminants de l’eau municipale donnant ainsi meilleur goût et qualité à notre eau du robinet. Le must : son filtre équivaut à au moins 300 bouteilles d’eau (durée de vie 2 mois soit 150 litres d’eau) pour 9,95 dollars. www.waterbobble.com
Quelques liens au hasard

