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Quels financements pour les films écolos ?
27.09.09 -
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Etre financé par de puissantes multinationales au risque de devoir édulcorer son message ou tourner des films indépendants, plus percutants mais à l'audience moins large: tel semble être le dilemme des cinéaste qui ont décidés d'alerter l'opinion sur l'état de la planète.
Ainsi, avant même sa sortie le 7 octobre, le documentaire "Le Syndrome du Titanic" qui ambitionne de "changer notre regard sur le monde" en pointant les défis écologiques à l'échelle de la planète suscite une polémique.
Selon Pop Com, une émission "d'analyse du grand cirque médiatique" sur Canal+, le réalisateur-narrateur du film, l'écologiste Nicolas Hulot aurait modifié son commentaire en voix off car l'un de ses sponsors, la SNCF, le jugeait trop pessimiste.
"Je n'ai fait aucune modification suite à des commentaires de partenaires", répond Nicolas Hulot à l'AFP.
Mais la question se pose désormais à chaque sortie d'un film "écolo".
"La fin", sensibiliser largement aux enjeux écologiques, justifie-t-elle "les moyens", accepter l'argent d'industriels désireux de faire oublier le caractère polluant de leurs activités ?
Sorti en juin dans 124 pays et accompagné d'une massive campagne de promotion, le film "Home" a été sous le feu des critiques pour avoir été payé, à hauteur de 12 millions d'euros, par le groupe PPR dont les activités (luxe, distribution) ont une empreinte écologique non négligeable.
Le réseau Sortir du nucléaire a aussi accusé son auteur, le photographe Yann Arthus-Bertrand, d'y avoir "occulté la question du nucléaire", estimant que cela ne pouvait "que renforcer les soupçons de collusion avec l'un de ses principaux sponsors, EDF".
Attendu le 27 janvier après un tournage de quatre ans tout autour du globe, l'ambitieux et coûteux "Océans" de Jacques Perrin ("Le peuple migrateur") compte un nombre record de sponsors parmi lesquels Total, EDF ou Veolia, comme l'indique son site officiel.
D'autres, comme l'Autrichien Erwin Wagenhofer qui a dénoncé les ravages écologiques causés par la pêche et l'agriculture intensives dans "We feed the world" (2007) et un capitalisme irresponsable dans "Let's make money" (2009), ont choisi l'indépendance.
"Pourquoi une grande entreprise dépense-t-elle de l'argent pour un film ? Que veut-elle, à quoi doit-on s'engager ?", dit-il dans un entretien à l'AFP.
"Les chaînes de TV gagnent beaucoup d'argent en diffusant des publicités pour les multinationales, alors si elles vous financent, les problèmes commencent ! C'est pour cela que je ne fais jamais appel à elles, sauf Arte".
Mais ces films sont surtout vus, en salles et dans les festivals, par un public déjà sensible aux enjeux écologiques.
PARIS, 26 sept 2009 (AFP)
Atelier Sans Frontières, un autre regard sur le monde du travail
20.09.09 -
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Une fois n’est pas coutume, Doukyo ne parlera ni d’un produit, ni d’une marque, mais d’une association. Une fois n’est pas coutume, Doukyo a eu envie de mettre les projecteurs sur un projet qui rend la vie et la dignité à des hommes.
Il s’agit d’Ateliers Sans Frontières (ASF) qui œuvre depuis mars 2003 à Bonneuil-sur-Marne. Celle-ci s’est donné trois missions clés : offrir un nouveau départ à des populations en difficulté, soutenir les pays en développement et enfin réduire les déchets. Rien que ça ?

Tout se passe dans un entrepôt de 1 600 mètres carrés au bord de l’eau. Là, chaque matin, une cinquantaine de personnes (ex sans-abris, ex-détenus ou alcooliques) viennent pour retrouver stabilité et dignité. Là, ASF leur propose une formation logistique professionnelle, le temps pour eux de retrouver des repères et de leur redonner la volonté de reprendre le dessus. Leur travail ? Remise à neuf d’ordinateurs et de matériels sportif, travail en équipe et responsabilité.
Mais le projet se poursuit plus loin car depuis peu, certains ordinateurs rénovés partent dans des écoles au Maroc, en Inde ou au Brésil. Ces « Ateliers Internationaux », comme on les appelle, consistent à permettre à ceux qui ont rénové les ordinateurs d’aller les installer eux-mêmes à l’étranger. Une vraie expérience de vie.
Enfin, la boucle est bouclée grâce à l’activité recyclage qui offre une seconde vie à des parcs d’ordinateurs ou de vélos, ASF crée ainsi des filières de récupération pérennes.
Parce que le soutien de la politique d’insertion est l’affaire de chacun, quelques sociétés privées ont déjà choisi de confier des missions à ASF. C’est le cas de Veja, la marque de baskets qu’on ne présente plus, qui a implanté là son activité de stockage, picking et de livraison. Et puis avec le développement de son site de vente en ligne, elle a même créé tout récemment un poste de magasinier. « Pour nous, le développement durable signifie plus que le mot écologie », explique Veja.
Bref, découvrir cette structure d’accueil différente c’est faire le plein d’énergie et d’enthousiasme et vouloir contribuer à relever le défi de l’insertion par le travail.
A lire pour en savoir plus : Secondes Chances, Histoires vécues de l’insertion par le travail, par Hélène Seingier et Anaïs Choteau, éditions Au Diable Vauvert (10 euros).
Vers une déco éco et bio ?
20.09.09 -
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Le salon Maison & Objet, qui s'est tenu à Paris porte de Villepinte, vient de fermer ses portes. Sur place, Doukyo est allé faire un petit repérage pour découvrir des objets qui donnent la part belle au bio, au durable et à l’éco-conception.
Et bonne surprise, ils sont nombreux à mettre en avant une démarche vertueuse dans leur création et leur conception.

Pour minimiser les impacts de notre activité sur l’environnement, certaines marques développent des solutions matériaux originales. Pour les sols, Ekobe propose des revêtements en coco, Acte Déco décline des toiles imprimées d’une encre écologique, Sigebene travaille le bois, Météorite présente des revêtements de galets et de jade, MDY travaille des revêtements de nacre et Bleu Nature milite pour des revêtements en bois flotté…
Sur le secteur textile, le bio est à la mode et de nombreuses lignes de linge de maison utilisent des fibres naturelles, telles que le coton biologique, le lin ou le chanvre. Parmi eux, citons Hacot Colombier et sa ligne « Maison Nature » produite à partir de coton biologique aux couleurs naturelles. Ou encore la compagnie Zanzibar qui développe depuis 1996 des collections de linge de maison exclusivement en fibres naturelles. Dans cette lignée, le fabricant japonais de linge haut de gamme Ushino propose une gamme d’éponges « soie et bambou » et Org du groupe Gabel présente un « univers de vie » comprenant lignes d'éponges et de linge de lit uniquement réalisées à partir de matières organiques, aux couleurs très douces. Enfin, le nouvel exposant Greenconscience présente du linge de lit en coton bio.
A noter, le commerce équitable est toujours très présent. Il y a les collections d’objets contemporains en bambou d’Ekobo Ecology & Design, l’univers pour la maison de Muskhane, La Compagnie du Commerce Équitable, As’art l’Afrique d’Est en Ouest et les créations de Mahatsara.
L’idée : refaites le monde en investissant votre maison !
Une rentrée dans de beaux draps… bio
06.09.09 -
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Ok vous êtes déjà bien équipés : tee-shirts en coton bio, sacs réutilisables, peut-être quelques serviettes de bain en coton bio aussi. Mais avez-vous des draps de lit de ce délicieux coton sans pesticide au toucher ultra doux ?
Comme tout le reste cela peut-être un peu du luxe mais les saisons passant, les marques sont de plus en plus nombreuses à proposer des lignes.
C’est par correspondance (internet ou catalogue) que l’on peut trouver le choix le plus sympa.
Ainsi chez Les 3 Suisses, place à la gamme baptisée Tertio Bio. Le plus, des coloris flashy (lagon, corail, orangé, anis, chocolat…) qui sortent un peu des classiques teintes écru, blanc ou gris. Au choix, draps, draps housse, taies d’oreiller et housses de couette vendus de 9 euros à 80 euros (en promotion en ce moment à -40 %).

Tout nouveau, c’est le catalogue Blanc des Vosges qui lance sa première ligne de maison bio. Avec ses tons sable, ou bleu minéral, la collection puise son inspiration directement au coeur de la nature et apporte une atmosphère apaisante dans notre intérieur (de 49 euros à 75 euros). La ligne est certifiée par GOTS (Global Organic Textil Standar), label international de certification des textiles biologiques reconnu dans le monde et créé en 2002.
Des accessoires vélos qui en jettent !
30.08.09 -
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Faire du vélo c'est bien, mais avoir dessus le look qui va bien, c'est encore mieux ! Pour la rentrée, Doukyo a décidé de vous faire découvrir les dernières nouveautés pour être protégés mais aussi avoir du style.
De jour comme de nuit, on le sait, le casque de vélo c'est recommandé. Ok, c'est moche mais en cas de chute, c'est essentiel. Venus du Danemark, les casques Yakkay ont trouvé la solution : associer sécurité et élégance.
Le principe : on choisit une coque à sa taille (sangles arrondies et boucles de réglage en acier inoxydable poli) et on l'habille ensuite du chapeau de son choix (environ 90 euros l'ensemble). Casquette, bob..., place à une large déclinaison de couvres-chef et à différents coloris pour, pourquoi pas, assortir son casque à sa tenue. La classe quoi !
La suite, pourquoi pas accessoiriser ses roues de vélo pour en faire un pur délire visuel ?
Pour ça, on fait appel à la petite trouvaille made in USA baptisée Bicyled. Il fallait y penser, ce sont des petits accessoires qui se vissent sur les valves des roues et une fois celles-ci en marche forment des graphismes lumineux uniques (voir la vidéo). De jour comme de nuit et même par intempéries, les LED de couleur s'actionnent en créant des jeux de lumières. Simple d'utilisation, Bicyled s'adapte sur tout type de vélo urbain et possède 100 heures d'autonomie (prix : 14,90 euros).
Alors en selle !
Pour acheter Bicyled :
Les points de vente Yakkay :
Attention aux bactéries dans les sacs réutilisables !
07.06.09 -
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On les plie et les déplie et on les réutilise à gogo. Les sacs réutilisables (peu importe la matière) ça aide à préserver la planète, mais mal les nettoyer ça craint !
En effet, au Canada une étude, commandée par le conseil de l'environnement et des industries plastiques, et rendue publique le mois dernier, révèle que ceux-ci pourraient poser un véritable problème de santé publique.
Et pour cause, 64% des sacs réutilisables testés au cours de l'étude étaient contaminés par des bactéries, dont 30% à des niveaux supérieurs à ce qui est toléré pour l'eau potable. Autre chiffre, 40% des sacs avaient des champignons ou des moisissures, et, plus grave, certains avaient des niveaux dangereux de bactéries coliformes et fécales.
« Le risque le plus important est l'intoxication alimentaire, a déclaré dans un communiqué le Dr Richard Summerbell, directeur de recherche au laboratoire de microbiologie environnementale de Toronto, qui a évalué les résultats de l'étude. Parmi les autres risques significatifs, des infections de la peau comme les furoncles, des réactions allergiques, des crises d'asthme, ou des otites peuvent apparaître ».
Il faut donc faire attention aux viandes mal emballées, aux liquides qui auraient coulé, et surtout ne pas utiliser un sac de courses pour autre chose que de la nourriture, comme par exemple des couches usagées ou des affaires de gym qui sont des sources de contaminations.
« Un problème majeur pourrait être l'apparition du staphylocoque doré, alarme le Dr Richard Summerbell. Si le sac est utilisé tant pour les courses que pour d'autres affaires ».
Pour rappel, le staphylocoque doré est résistant aux antibiotiques et a été d'abord identifié dans les hôpitaux. Il se répand facilement, par exemple lorsque le porteur a les mains sales.
Bref, avant de s’alarmer mieux vaut respecter des règles simples : garder ses sacs secs, les nettoyer après usage si besoin est, les laver régulièrement et garder les viandes à part si on en achète.
Enfin, l’idéal est d’avoir un sac différent pour chaque usage (courses, sport…).
Home : l’urgence de la terre vue du ciel
02.06.09 -
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Vendredi 5 juin, c’est sûr, vous serez devant la télé, au cinéma ou sur internet pour participer à une grande communion : voir le film Home destiné à ouvrir les consciences sur l’avenir de la terre.
Pour la première fois, un long métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
C’est la date symbolique du 5 juin 2009, journée mondiale de l’environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée, le plus souvent gratuite.
Pour Yann Arthus-Bertrand, dont c’est le premier long-métrage, Luc Besson (réalisateur et distributeur) et François-Henri Pinault (président du groupe PPR et soutien financier du film), l’objectif est de toucher le plus grand nombre possible et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète.
Plus qu’un documentaire, Home est un remarquable objet cinématographique qui embrasse en moins de deux heures les grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et montre comment tout interagit sur notre planète.
Film 100 % aérien, Home se termine par une série de chiffres glaçants :
20 % des hommes consomment plus de 80 % des ressources de la planète.
Les dépenses militaires mondiales sont 12 fois plus élevées que l’aide au développement.
Plus de 50 % des céréales commercialisées dans le monde sont destinées à l’élevage et aux agro-carburants.
Il pourrait y avoir 200 millions de réfugiés climatiques avant 2050…
Nature Babycare met les fesses au vert !
12.05.09 -
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Couches lavables pas faciles à nettoyer ou jetables et pas écolos ? Le choix n’est pas très large. Pourtant voici venu un nouvel acteur sur le marché Français : le Suédois Nature Babycare. 
Lancée il y a 15 ans, la société propose un concept écologique de couches et de produits de soin de qualité pour les bébés. La nouveauté, c’est que la marque n’était pas vendue en France et là voilà fraîchement débarquée dans tous les hypermarchés Auchan et en vente au même prix que les marques leaders.
Alternative aux couches traditionnelles, celles de Nature Babycare ne contiennent pas de chlorine (agent blanchisseur) ni d’OGM, n’utilisent que des ressources renouvelables au lieu du pétrole et ne génèrent pas de déchets. En effet, elles sont biodégradables à 60 % et bientôt à 100 % d’ici un an.
Et ce n’est pas rien si on fait le calcul : on part du principe que l’on change un enfant 6 fois par jour pendant 365 jours pendant 2 ans, puis une fois par jour l’année suivante = 4 745 couches par enfant. Sachant que 95 % des familles Françaises utilisent des couches jetables et que le nombre des naissances en France s’élève à environ 800 000 bébés par an = 3 millions de tonnes de couches vendues par an ! Et on en rajoute une couche (si on peut dire) en précisant qu’une couche classique met environ 300 et 500 ans à se dégrader dans la nature.
Face au succès de ces couches-culottes, Nature Babycare a même élaboré toute une gamme de produits d’hygiène pour les petits à base d’ingrédients naturels renouvelables. Au choix : shampooings tout doux, crème pour le change, gel douche, lotions et lingettes (sans chlore, ni plastique car l’emballage est à base de craie naturelle !).
Bref, y’a pas photo ! Les prix s’échelonnent de 5,43 euros pour 26 couches nouveau né à 10,90 euros le paquet pour les plus grands. Quant aux produits, comptez en moyenne 3 euros par flacon. Reste plus qu’à trouver un hypermarché Auchan pour faire le plein !
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Concours photo !
Organisé par la National Geographic Channel et le Muséum national d'Histoire Naturelle, le concours "Photo par Nature" permet aux amateurs éclairés et aux professionnels de voir leurs meilleures photographies exposées dans l'enceinte du Jardin des Plantes à Paris.
Lancée en 2011, l'édition a connu un grand succès et est donc reconduit cette année avec un nouveau thème "Entre Terre et Mer". Trois prix sont remis par un jury de professionnels avec à la clé une expo, des sous et la possibilité de suivre des photographes pros sur le terrain pour un reportage photo. Clôture du concours le 21 mai, tout est là :
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