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Tous au jardin !
22.06.10 -
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C'est la tendance du moment, la nature envahie l'extérieur comme l'intérieur. Pour se donner de nouvelles idées, Doukyo est allé voir le salon parisien Jardins, Jardin qui s'est tenu dans le Jardin des Tuileries début juin.
Evénement national dédié aux tendances du jardin urbain et du design d’extérieur, Jardins, Jardin est avant tout un lieu de création, d’exposition et de promotion pour les professionnels mais aussi nous, les amateurs et les urbains, tous désireux de découvrir des solutions innovantes pour voir la ville en vert.
Cette année, le thème visé a inventer des moyens permettant à la nature de s’intégrer harmonieusement à la ville. Pour que le rêve d’une “Ville Verte” prenne forme, le jardin, prolongement de l’habitat, sort de ses frontières traditionnelles. Ainsi, le végétal investit tous les espaces disponibles dans la ville : terrasses, balcons, toitures mais aussi murs et fenêtres.
Etaient présents des paysagistes, des horticulteurs mais aussi des projets de designers (Alexis Tricoire, Benjamin Morin, Mathilde Bretillot...) et d'écoles nationales de design dont certains étudiants ont été récompensés par des prix. On a aimé "Les Tutorials" de l'Agence Quentin Vaulot+Goliath Dyèvre qui remplace les traditionnels tuteurs par des objets manufacturés qui assistent les plantes. Utiles mais aussi esthétiques, ils réinventent le quotidien. De quoi en prendre de la graine.
Tadashi Kawamata squatte le Centre Pompidou
30.05.10 -
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Depuis plusieurs jours, ceux dont le chemin aura croisé celui du Centre Pompidou auront aperçu de drôles de cabanes accrochées à la structure métallique du musée. Non, ce sont pas les nids d'oiseaux des villes mais les cabanes de l'artiste japonais Tadashi Kawamata.
Depuis les années 80, celui-ci sculpte l'architecture, l'espace urbain, l'environnement avec des matériaux pauvres et de récupération : bois de charpente, cartons, vieux journaux, cagettes usagées qui deviennent autant de modules de base pour former des volumes étonnants en dialogue avec les lieux investis. L'artiste modifie les espaces sur lesquels il intervient, en créant des excroissances comme des nacelles nichées en hauteur, des passerelles suspendues, des observatoires, qui perturbent l'ordre établi et questionnent notre regard sur notre environnement.
A partir de sa réflexion sur l'architecture du Centre Pompidou, de son implantation dans le tissu urbain, de sa mémoire intime, l'artiste japonais investit plusieurs lieux du Centre : la Galerie des enfants, le Forum et les façades extérieures. Comme tous ses projets, celui-ci est un «work in progress» dans lequel il nous convie.
Jusqu'au 29 août est ainsi organisée au Centre Pompidou la manifestation « Kawamata Carton Workshop » qui propose notamment les enfants à découvrir qu'avec presque rien on peut toucher à l'essentiel.
www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/AllExpositions/FC1C12B8DA1B4E94C125770700343693
Three Seven pose ses valises à Paris
16.05.10 -
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Quand un Américain croise une Française et qu'ils décident de faire un bout de chemin ensemble, cela donne un projet sympathique et original baptisé Three Seven.
A bord de leur pick-up, Caroline Petit et Jonas Mason ont parcouru les Etats-Unis pendant des mois. Du Vermont au Colorado, en passant par le Misssissipi, ils ont récupéré des matériaux usagés provenant de vieilles fermes abandonnées, traîné dans des brocantes et des ventes aux enchères made in USA... Ils ont ensuite retapé, rebricolé tous leurs trésors accumulés pour en faire des objets uniques.
Aujourd'hui, ils débarquent à Paris et installent une boutique éphémère (jusqu'au 30 juin) qui propose environ 4 000 pièces : tables, coussins, chaises, bureaux, carnets de voyages en cuir, jeux de backgammon, machine à écrire vintage, lampes, malles, chemises vintage, photos...
A Doukyo, on aime tellement ce projet qu'on a décidé d'en remettre une couche et de vous montrer quelques images de la vente en cours.
Et même si l'on a pas les moyens, rien ne vous empêche de venir y piocher des idées. Rien ne se perd et voyez comme des objets abandonnés peuvent prendre une seconde vie.
"C'est comme si nous cherchions notre voix entre le monde dont nous avons hérité et la nécessité urgente de changer certains réflexes et mécanismes qui ont forgé notre éducation", explique Caroline Petit.
Three Seven, 40-44 rue de Vertbois, Paris 3°, jusqu'au 30 juin
Après, rendez-vous à Saint-Tropez du 24 juin au 10 octobre une vieille bâtisse italienne avec un immense jardin dans le passage du port qui reliant la Place de la Garonne au Port.
Des envies de nature et de durable au salon du meuble de Milan
03.05.10 -
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Du 12 au 17 avril, Milan a accueilli la grand-messe de la planète design, le salon du meuble de Milan. Sur place, l'envie de nature, de meubles pratiques, durables et respectueux de l'environnement pour des consommateurs devenus aussi plus regardants sur le prix avec la crise était très forte.
Prédominance du bois, siège en forme de tulipe chez Cappellini ou de trèfle à quatre feuilles chez Sicis, la nature est invitée à entrer dans la maison. "Il y a une envie de choses rustiques, de campagne. Cela ne s'explique pas rationnellement mais c'est le goût de notre époque. Cela n'aurait pas plu il y a quinze ans", explique Evelina Bazzo, directrice de la communication de DeCastelli.

Une chance pour cette entreprise de Trévise (nord-est de l'Italie) qui propose notamment des tables en fer percées de trous afin d'y placer des pots de fleurs. A tel point que ses ventes ont bondi de 27% en 2009 alors que le secteur du meuble, l'un des points forts de l'économie italienne, a vu son chiffre d'affaires chuter de 18,2% à 32 milliards d'euros.
Les designers s'amusent à faire tomber la barrière entre intérieur et extérieur comme l'Allemand Michael Koenig avec Picto, des sculptures métalliques en forme d'arbres à placer dans son salon "pour penser à la nature sans avoir de plantes".
Pour les Finlandais de Punkalive, la priorité est au design "eco-friendly", "l'unique façon d'aller de l'avant, le futur", insiste le designer Jukka Lommi. Le montant de dioxyde de carbone émis durant la fabrication de leurs meubles en bois est affiché et rien n'est gaspillé durant la production, l'entreprise se chauffant avec les copeaux de bois.

Le Français Philippe Starck abonde dans ce sens. "Le design ne sert à rien, il y a déjà suffisamment de millions de chaises pour poser nos jolies fesses dessus (...) L'écologie, c'est là où on peut encore s'exprimer", souligne-t-il.
L'envie de se replier dans un nid douillet, "un intérieur accueillant pour se défendre" d'un monde en crise est aussi une des grandes tendances actuelles qui se manifeste dans l'utilisation de tissus à grosses mailles ou de tapis, note le designer Marco Romanelli, qui analyse les tendances pour les organisateurs du salon.
Mais ce que veulent par-dessus tout les consommateurs, c'est du pratique, du durable. Et crise oblige, en dépensant moins. "Il y a des choses qui, étrangement, avaient disparu. Une commode, toutes les grands-mères en avaient, on s'aperçoit que c'est pratique, et bien, même au marché aux puces, on n'en trouve plus", souligne Philippe Starck qui en a conçu une pour Kartell.
"Il y a deux ans, beaucoup de monde achetait encore des choses amusantes, ironiques mais maintenant les gens veulent des objets plus pratiques, durables", renchérit Marco Serralunga, patron du groupe italien éponyme.
Article AFP par Mathieu GORSE
Un prix qui récompense le mariage de l'art et de l'environnement
08.04.10 -
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L'art aussi s'intéresse au développement durable. Preuve en est avec COAL, la «coalition pour l’art et le développement durable», association créée en 2008 par des professionnels de l’art et du développement durable. Véritable plateforme d’échanges et de projets visant à créer un pont entre ces deux univers, COAL a eu la bonne idée de lancer cette année pour la première fois le Prix COAL Art & Environnement.
C'est le projet « Assolement » de Thierry Boutonnier qui a été désigné parmi dix finalistes par un jury de personnalités du monde de l’art contemporain, de
l’environnement et du développement durable. Son travail intervient dans le cadre du « contrat urbain de cohésion sociale » (CUCS) qui découle de quatre années de travaux de réhabilitation de l’Entrée Est du Grand Lyon. Thierry Boutonnier
propose, dans une approche écologique et impliquant les habitants de cette zone sensible, des actions concrètes comme un lieu écologique de concertation, la création d’une pépinière urbaine, d’un pigeonnier, de ruches et même d’une bergerie.
"C’est en cohabitant avec les espèces que je vis mon art. Je brasse la terre arable
durant le chantier du quartier Mermoz Nord avec les habitants de façon à semer des formes qui les relient à ce territoire sensible. Ma volonté est de créer un geste citoyen qui soigne son environnement et qui en récolte les fruits", explique le lauréat.
Le prix COAL a été créé et organisé par l’association COAL en partenariat avec le Centre National des Arts Plastiques. Il récompensera annuellement le projet d’un artiste contemporain sur le thème de l’environnement.
Quiksilver et Roxy lancent leur "Green Campaign"
01.03.10 -
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Déjà plus de 10 ans que le groupe Quiksilver (marques Quiksilver et Roxy) oeuvre pour la protection de ses terrains de jeux favoris : la montagne et la vague. Aujourd’hui il lance « Green Campaign » pour nous sensibiliser à la protection de l’eau.
La campagne européenne d’affichage, web et in store devrait apparaître d’ici quelques jours. Quatre visuels ont été imaginés montrant quatre scènes où l’eau a complètement disparu (des surfeurs sans vague, un remonte-pente sans neige, un voilier sans eau…).
Le claim « No water sucks ! » (pas d’eau ça craint !) vise, via la notoriété des marques du groupe, à sensibiliser le plus grand nombre mais aussi les riders à la préservation de l’eau.
Une cause que le groupe soutient depuis 10 ans déjà avec le slogan « Don’t destroy what you came to enjoy ». Au quotidien, il œuvre d’ailleurs via l’éco-conception (il travaille actuellement sur un nouveau siège), le management environnemental et le partenariat auprès de nombreuses associations.
En parallèle, dans les boutiques Quiksilver, des produits de la ligne Green occuperont le devant de la scène, tels qu’une série limitée de tee-shirts et des bracelets affichant « No Water Sucks ».
Lina's is back
14.02.10 -
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Lina's ça vous parle ? Mais si ce sont les petits restos où l'on mange sur le pouce une salade ou un sandwich composé par nos soins.
Et bien sachez que l'enseigne, lancée en 1989, vient d'effectuer sa mue avec un nouveau concept de restaurant à Paris au 61, rue Pierre Charon (VIIIème). Sur place, éclairage basse consommation, emballages recyclés, mobilier en bois...
Mais c'est sur la carte qu'il y a de jolies surprises. Au quotidien, on goûte désormais des soupes bio (en ce moment : légumes oubliés, châtaignes et potimarron, pain d'épices), des tartes salées et sucrées bio (Kluger), les cookies Laura Todd. A noter, la plupart des produits sont frais. C'est le cas des légumes mais aussi du pain qui est du matin même. Comptez environ 12 euros pour un repas moyen.
Lina's, imaginé par Lina Ghosn, compte aujourd’hui un peu moins de 100 établissements de par le monde. Ses valeurs ? Fraîcheur et qualité des ingrédients, goût, équilibre alimentaire, environnement et diversité. A nous le mot de la fin : miam !
Les containeurs, habitats du futur ?
07.01.10 -
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Non non, ce n’est pas une blague ! Le containeur de fret, cette grande boîte de conserve qui sert au transport de marchandises, pourrait bien apporter des solutions à notre habitat urbain. Ses avantages ? une très grande rapidité de mise en œuvre, une soixantaine d'années de longévité et la possibilité de déplacer très facilement ces modules habitables.

Précurseurs, les créateurs de la marque Freitag -qui fait des besaces en bâches de camion-, Markus et Daniel Freitag ont ainsi poussé leur logique jusqu’à ouvrir une boutique dans une colonne de conteneurs.
Aujourd’hui, ces cubes servent de plus en plus d'habitats. A Londres, c’est le cas du quartier d’artistes baptisé Contenair City I. Sur les docks, place à 20 conteneurs sur quatre étages pour 15 ateliers ou logements. Un concept développé en 2001 par Urban Space Management Ldt qui a été suivi en 2002 par Container City II, 22 logements pour moins de 300 euros par mois. Le promoteur, Eric Reynolds, amoureux du projet s’est même offert une résidence bucolique en Ecosse sur le même principe.

C’est aussi le bon plan pour les étudiants d’Amsterdam et du Havre où des Cités U containers ont été installées. Le campus de Keetwonen, à Amsterdam, héberge les étudiants dans des conteneurs de 30 m2 entièrement équipés pour 250 euros par mois, internet compris. Tandis que, le Havre devrait loger une centaine d’étudiants dans des boîtes empilées sur quatre étages. Remise des clés en septembre 2010.
Enfin, le must c’est la villa de Keith Dewey architecte et designer à Victoria au Canada (www.zigloo.ca). Ca vous tente ?
Le premier magazine éco-citoyen lifestyle sur le web
Avec Doukyo.com découvrez des initiatives, de nouveaux produits (mode, beauté, déco), des personnalités qui respectent au mieux dans leur travail l'homme et l'environnement. Pour un quotidien plus juste, plus raisonné et même plus beau, ayez désormais le réflexe Doukyo !
Des sacs en rPET
Après le coton bio, la marque de sacs éco responsables française, My Beautifull Bag, propose une nouvelle gamme élaborée avec du rPET (PET recyclé, entre autres à partir de bouteilles de boissons gazeuses, et r car la transformation permet de réduire les émissions de CO2 du PET normal de 52 %). Par exemple, la conception d’une trousse de maquillage nécessite 3 bouteilles en plastique recyclé de 500 ml. Les sacs existent en 8 coloris et en 8 modèles différents de 10 à 59 euros.
www.mybiotifulbag.com
Quelques liens au hasard

