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Nafha : un souffle de beauté venu du Maroc
01.09.09 -
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Le Maroc et ses soins ancestraux n'en finissent pas d'inspirer la cosmétique. C'est le cas avec la gamme de produits Nafha lancée en 2007.
Derrière ce joli mot arabe, qui signifie tant "le souffle" que "la chose essentielle", se cache un couple : Carol Gancia et Guy Boulanger. Ensemble, ils découvrent avec émotion les richesses et les paradoxes de la tradition orientale lors d'un voyage au Maroc. C'est le coup de foudre et ils décident de créer leur marque.
Aujourd'hui, la gamme se compose d'une dizaine de soins tous élaborés à partir d'ingrédients naturels. Huile de graines de figues de Barbarie, Argan, Ghassoul sont les pivots des formules innovantes qui sont toutes certifiées par Ecocert et labelliseées Cosmébio. Le must, deux produits ont été primés au Palmarès 2009 des Cosmétiques (l'anti-âge et le gommage).
Alors pour faire de sa salle de bain un hammam ou bien prolonger ses vacances, place à l'huile d'argan, à la crème de jour, au contour des yeux, au lait démaquillant, au gommage, à l'eau de rose ou encore au savon noir (de 9 euros à 32 euros).
Nafha est déjà référencée dans une quarantaine de magasins indépendants mais est aussi en vente sur son site.
La biopiraterie : une nouvelle injustice économique et morale
23.06.09 -
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Experts, personnalités politiques et représentants d'ONG se sont réunis à Paris à l'Assemblée nationale, le 15 juin dernier, pour les "Premières rencontres internationales sur la biopiraterie", a rapporté un article de l'AFP. En effet, véritable pillage industriel des ressources naturelles et des savoirs des pays du sud, ce nouveau phénomène est une injustice économique et morale et une menace pour la diversité du vivant.
L'équatorienne Patricia Gualinga, membre du peuple kichwa de Sarayaku (Amazonie) et coordinatrice de l'association "Aliaza de los pueblos", a dénoncé : "c'est une malédiction, un vol collectif. Mon père est chamane, il connait beaucoup de plantes et il a lutté pendant vingt ans contre l'intimidation des industriels. Les peuples indigènes n'ont plus confiance et veulent se défendre car le modèle occidental a prouvé qu'il n'était pas correct."
Il faut dire que les industries du "naturel" (laboratoires pharmaceutiques, cosmétiques, spécialistes du bio) puisent largement dans la riche biodiversité des pays du sud. Pour trouver l'ingrédient nouveau, les entreprises "pillent sans contrepartie" les connaissances ancestrales des peuples autochtones en brevetant les ressources biologiques ayant une valeur commerciale, souligne le Collectif Biopiraterie, organisateur du colloque.
"Ils disent qu'ils ne font que breveter un processus de laboratoire mais c'est un artifice monstrueux pour mettre la main sur le vivant", s'est indignée Marie-Christine Blandin, sénatrice verte.
"C'est un droit des peuples de ne pas se laisser piller par des organisations qui ont d'autres intérêts que le bien-être général", a renchéri Danielle Mitterrand, présidente de la fondation France libertés et épouse de l'ancien président socialiste.
Des victoires peuvent être remportées contre cette "épidémie de brevets", a rappelé l'altermondialiste indienne Vandana Shiva, évoquant le cas emblématique du Neem ou margousier indien (Azadirachta indica). Au début des années 90, les propriétés de cet arbre, utilisées en Inde depuis plus de 2 000 ans en agriculture, médecine et cosmétique, ont fait l'objet d'une série de brevets déposés notamment par le géant de l'agrochimie W.R. Grace. Le combat a duré dix ans et s'est terminé par une victoire auprès de l'office européen des brevets qui a reconnu l'antériorité des savoirs traditionnels indiens sur le Neem, a rappelé Vandana Shiva.
Autre exemple, celui du Sacha Inchi (Plukenetia volubilis), une liane qui produit des amandes très concentrées en acides gras, cultivée traditionnellement par les peuples d'Amazonie depuis plus de 3 000 ans. Deux entreprises françaises ont déposé des demandes de brevets auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi) afin d'élaborer des crèmes à usage cosmétique avec l'huile de Sacha Inchi mais le Pérou conteste, a indiqué Mathieu Mellul, du collectif Biopiraterie.
La Commission nationale péruvienne de lutte contre la biopiraterie planche actuellement sur dix-huit cas de biopiraterie, a précisé l'ingénieur agronome péruvien Andres Valladolid Cavero.
Cependant, des garde-fous sont cependant à l'étude, selon Cyrille Costes, avocat spécialisé dans la propriété intellectuelle. De fait, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) réfléchissent aux moyens d'accueillir ces savoirs traditionnels dans le droit international et de les intégrer dans la propriété intellectuelle, a-t-il précisé.
Enfin, en France, les Verts vont déposer un projet de loi pour réprimer les agissements de biopiraterie des entreprises, a indiqué le sénateur du Haut-Rhin Jacques Muller. Une affaire à suivre de très près.
(AFP)
Bio-Beauté plus girly que jamais
19.06.09 -
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Premiers pas en maquillage et gelées de douche hypra gourmandes, cet été Bio-Beauté (marque de Nuxe) met les bouchées doubles pour nous séduire.
Dans les rayons des parapharmacies dès à présent, trois gelées de douche donc certifiées bio. Au choix : mandarine pressée (effet tonus), abricot biscuité (réconfort) et pêche caramélisée (volupté). Ils sont déjà en vente au prix de 9,90 euros (tube 150 mL). Ca fond, c'est doux, ça mousse et ça sent très bon !
Autre nouveauté, mais il faudra là attendre septembre : un fond de teint poudre minérale qui se targue d’être certifié bio, comme tous les produits Bio-Beauté, et hypoallergénique. Ce qui le rend utilisable par tous les types de peau.
Associés aux minéraux (Mica, oxyde zinc, dioxyde titane, ...), des extraits huileux de fruits biologiques (pêche et jojoba) apportent à la poudre un toucher soyeux non asséchant et une tenue longue tenue. Au final, un fini naturel loin des effets couvrants des poudres et fonds de teint basiques. Pratique, le fond de teint poudre minérale se décline en trois teintes pour convenir à toutes les carnations : vanille claire, caramel ambré et cacao foncé. Il est vendu avec un pinceau kabuki en poils naturels de chèvre (24,50 euros) ou seul (18 euros). Pour l'avoir testé, nous l'avons déjà adopté en avant-première !
Pomarium croque la pomme
19.05.09 -
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Mangez cinq fruits et légumes par jour nous recommande t-on. Et si on privilégiait aussi les fruits dans nos soins quotidiens ?
Inspirée par les valeurs traditionnelles et nobles du verger (du latin pomarium), Fanny Marouani, biologiste de formation, a eu envie d’en utiliser les fruits les plus connus (pomme, abricot, cerise, prune…) pour créer des produits respectant la peau (label Ecocert) et l’environnement.
Lancée il y a un an, Pomarium commence aujourd’hui son parcours avec la pomme connue pour ses propriétés anti-oxydantes.
La première gamme, Esprit de pomme, comprend un sérum élixir concentré (30 ml – 68 euros) et une gelée démaquillante (125 ml – 21 euros). Dans la pomme, tout est bon : l’huile de pépins nourrit et hydrate, les polyphénols sont anti-âge et anti-rides et l’eau de constitution stimule l’exfoliation naturelle de l’épiderme, lisse et affine le grain de la peau.
Doukyo.com a aimé la texture de la gelée qui, au contact de l’eau, devient huile puis lait, mais aussi l’univers de Pomarium et sa démarche durable.
Prochaine étape, Pomarium sortira des tisanes en septembre, mais compte aussi mettre en ligne trois mini sites internet qui valorisent les vergers, leurs histoires et aident à comprendre leurs rôles scientifiques.
On attend la suite avec impatience...
Un éco-hôtel spa pour Yves Rocher
23.04.09 -
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Depuis peu rebaptisée « Créateur de la cosmétique végétale », la marque de beauté Yves Rocher se met plus que jamais à l’heure verte. Après avoir lancé la gamme Culture Bio (certifiés Ecocert et éco-conçus) à la fin 2008, elle s’apprête aujourd’hui à inaugurer son premier éco-hôtel spa sur ses terres natales situées sur les hauteurs de La Gacilly.

Au cœur d’un parc de 9 hectares, l’espace se trouve au centre du triangle géographique délimité par Vannes (60 km), Rennes (60 km) et Nantes (80 km).
Véritablement éco-conçue, l’endroit s’annonce comme un nouveau challenge pour le fabricant : architecture bio-climatique, bâtiment basse consommation, utilisation d'énergies renouvelables, bilan carbone neutre, traitement naturel et récupération de l'eau... Les multiples initiatives visent à être au plus proche de la nature. « Un hôtel basé sur les fondements de l’écologie, c’était un pari. Nous ne pouvions le relever qu’en poussant la démarche jusqu’au bout », explique Jacques Rocher, fils du fondateur de la marque et directeur du développement durable et prospective groupe Yves Rocher.
Sur place sont annoncés : un jardin potager d’où provient chaque jour le menu de saison du restaurant, des nichoirs pour les oiseaux, un sentier de découverte aromatique ou encore, élément phare du lieu, un spa de 300 mètres carrés.
Baptisé « l'Heure Végétale », celui-ci se veut dédié au bien-être du corps et de l'esprit. Il comprend un bassin de 40 mètres carrés, un hammam, quatre cabines de soin et une tisanerie. Les soins, choisis à la carte ou organisés en un programme personnalisé déterminé avec une esthéticienne, proposent : le Rituel Culture Bio aux quinze extraits de plantes Bio, le Rituel Végétal aux trois plantes aromatiques, eaux de fruits et huiles essentielles, le Rituel Tradition de Hammam aux trois actifs précieux du Maroc et un Modelage relaxant aux graines chaudes d'Entada.
Enfin, écolo jusqu’au bout, l’éco-hôtel spa Yves Rocher vise l'obtention de « l'Ecolabel Européen », ainsi que la certification Bâtiment Basse Consommation 2005 à très haute performance énergétique. Elle étudie aussi la possibilité de proposer aux visiteurs que les émissions de gaz à effet de serre pour le trajet de leur séjour soit compenser.
Positionné 3 étoiles, l’établissement annonce des tarifs entre 85 euros la chambre simple en basse saison (nuitée seule) et 170 euros la chambre double en demi-pension, haute saison, pour deux personnes. Les réservations sont déjà ouvertes !
Câlinesse chouchoute la peau des petits et des grands
31.03.09 -
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Parfois on a l’impression de tout connaître au rayon beauté quand on est une fille. Et bien dernièrement j’ai fait une découverte. Un : le lait d’ânesse existe. Deux : une marque de cosmétiques l’utilise. Trois : elle s’appelle Câlinesse et nous vient de Suisse.
Lancée en 2005 par Catherine Baron, la marque n’est disponible à la vente que depuis 2007.
Câlinesse, c’est l’idée d’une jeune maman qui voulait prendre soin de la peau de son bébé mais aussi de la sienne. Propriété du lait d’ânesse, il réconforte les peaux les plus sensibles et réactives grâce à des vitamines et des acides gras essentiels, très proches du lait maternel humain. Ici, le produit est même certifié bio car les ânes sont élevés en liberté, dans de verdoyantes collines, et sont nourris exclusivement avec des produits biologiques composés de fourrages de luzerne, d’orge et d’avoine soufflé.
De quatre soins pour bébé (crèmes, lait, lotion), la gamme Câlinesse s’est étendue aux soins femme (crème visage, buste, corps…). Soit de quatre références, elle est passée à huit.
Aujourd’hui, la marque propose même un protocole de soins en cabine de spa. Elle est vendue dans 40 points de vente en France et en Suisse et s’apprête même à faire son entrée en pharmacies en mai 2009.
Quant au prix, ils vont de 24, 50 euros pour une crème à 75 euros pour le soin beauté des yeux. A essayer les yeux fermés justement !
Monoprix met la beauté bio à la portée de tous
08.02.09 -
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On connaissait déjà l’alimentaire bio de Monoprix, les produits ménagers avec leur label vert et même le prêt-à-porter en coton bio. Voici désormais la première gamme de soin visage Monoprix Bio.
Simple et efficace, celle-ci a été construite autour de deux actifs transversaux : l'aloe vera bio, reconnue pour ses propriétés hydratantes et apaisantes, et l'extrait d'hibiscus bio, connu depuis la plus haute antiquité pour ses propriétés adoucissantes. Le must : les textures sont légères, le parfum juste bien et les prix tous petits.
Au choix, sept produits : un soin anti-âge (7,99 euros), un soin nourrissant nuit (5,99 euros), un soin de jour hydratant (5,99 euros), un lait démaquillant (3,99 euros), une lotion tonique (3,99 euros), une mousse nettoyante visage (4,99 euros) et un démaquillant yeux (3,29 euros). Qui dit mieux ?
Sans compter que Monoprix propose également au rayon parfumerie des disques démaquillants en coton équitable certifiés Max Havelaar (1,19 euros). Une première qui mérite d’être saluée et rend obligatoire le démaquillage des flemmardes. Votre peau vous le rendra !
Tiyya : la beauté venue du Maroc
27.01.09 -
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Si vous aimez les senteurs et les soins du Maroc ? Alors essayez vite les produits de la marque Tiyya ! Lancée symboliquement le 8 mars 2007, à l’occasion de la journée de la femme, par Essences du Maroc et Les Arômes du Maroc, Tiyya , qui signifie « elle est belle » en berbère est une gamme de soins qui puise ses recettes dans un savoir-faire ancestral.

Si tous les produits ne sont pas bio, on apprécie tout de même les recettes 100% naturelles. Pour le visage, le corps et les cheveux, elle décline des soins pour purifier, rafraîchir, adoucir et embellir la peau.
A découvrir donc, un savon noir et un Rhassoul pour purifier, une eau de rose bio * et une eau de fleur d’oranger pour revitaliser et une huile d’argan bio * pour régénérer.
L’avantage, Tiyya est disponible dans les hypermarchés partout en France (Auchan, Carrefour, Géant) et donc les prix sont mini ( de 7,95 euros les eaux à 12,95 euros huile d’argan).
(certifiée Ecocert et Cosmébio)
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Quelques liens au hasard
