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Le Retour à la Terre : un hypermarché bio très classe
19.01.12 -
Sorties
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Et de deux ! Après l'avenue Philippe Auguste (11e) il y a 3 ans, voici qu'un autre magasin Le Retour à la Terre pousse dans Paris. Cette fois, c'est dans le quartier Latin, entre le jardin du Luxembourg et le Panthéon, que Catherine Chalom, fondatrice et directrice, a eu le coup de coeur. Dans ce nouvel espace de 320 m2, le bio est mis en valeur, privilégie le service et affiche une identité à part.

Par son lieu d'exception déjà, avec une magnifique verrière qui vient éclairer de sa lumière zénithale les fruits et légumes. Par sa superficie ensuite, qui en fait l'un des plus grands magasins bio de Paris. Et par son offre enfin, qui est à mourir de plaisir. En effet, sur place ce sont plus de 7000 références qui s'étalent comprenant fruits (entre 15 et 25 sortes de pommes !) et légumes, produits frais, charcuterie et fromages à la coupe, boulangerie et pâtisserie, espace snacking pour les déjeuners rapides, vins, miels, confitures, chocolat, rayon vrac (130 références), sans compter un espace dédié à la beauté et la santé...
Le must, ce sont les employés qui sont embauchés pour leurs connaissances et leur engagement et qui donc utilisent eux-mêmes les produits. Du coup, ils savent vraiment vous renseigner.

Exigent, Le Retour à la Terre ne vend que des fruits et légumes de saison, refuse les produits transportés par avion et ceux cultivés sous serres chauffés, donne la priorité aux produits locaux et à l'agriculture paysanne (label Nature & Progrès et Demeter), chouchoute ses employés (35h, salaire supérieur à 110% du Smic, réductions...) et pense aux étudiants (5% de réduc).
Bref, c'est efficace et surtout ça donne envie !
Le Retour à la Terre, 2 entrées :
1 rue le Goff ou 12 rue Malebranche, Paris 5e
du lundi au samedi 10h - 20h et nocturne le jeudi (21h)
Christine Phung : une créatrice à suivre !
19.12.11 -
Mode
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Christine Phung vient de remporter le Grand Prix de la Création de la Ville de Paris dans la catégorie Mode, créateur confirmé ! Son nom vous dit peut-être quelque chose si vous êtes fan de Veja car cette créatrice a notamment réalisé pour la marque les gammes de couleurs et a surtout colorisé un modèle de tennis version flashy. Aujourd'hui, après avoir collaboré avec de nombreuses griffes (Vanessa Bruno, Baby Dior, Lacoste...), Christine a décidé de lancer sa propre aventure avec une collection de prêt-à-porter éponyme. Ici, que du slow, du soft, avec des pièces pensées pour durer, loin des tendances et de leurs rythmes infernaux. "J'utilise des fins de stocks de tissus haut de gamme pour réaliser de petites séries. J'aime l'idée qu'un vestiaire vieillisse bien dans le temps".
En avant-goût, place à une ligne de débardeurs en soie et en voile de coton, des basiques essentiels décalés, twistés d'un petit bijou brodé à la main signé Macon&Lesquoy, à des étoles en cachemire et bientôt à des robes. "Je travaille avec une association caritative qui monte des écoles de couture au Cambodge et mène des femmes vers leur indépendance financière", explique la créatrice.
Perso, j'aimerai déjà passer commande, d'autant que, plus il y en aura, plus le projet de Christine Phung pourra perdurer. Alors à vous de jouer, contactez Christine !
Petit bonus, vous pouvez aussi admirer la patte de Christine au Mandarin Oriental Paris où elle signe le design des uniformes du personnel du restaurant gastronomique « Sur Mesure » et du Bar 8 avec son ami Sadaharu Hoshino (voir ci-dessus), dirigés par le Chef étoilé Thierry Marx. L'inspiration était le mousseux, le moléculaire, avec toujours cette petite touche de décalé !
Dark is the new green ?
09.12.11 -
Divers
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Une fois n'est pas coutume, voici une info de Geek ! Si, si, car figurez-vous que l'on m'a parlé de Blackle, le Google Dark. Et alors, ça sert à quoi un Google noir me direz-vous ? Il paraît que cela est écolo mais qu'en est-il en réalité ?
Comme je ne suis pas une spécialiste de l'informatique, je suis allée chercher sur les blogs spécialisés et voilà ce que j'ai appris.
Comme Google est normalement tout blanc, sachez que les pixels blancs sont ceux qui consomment le plus d'énergie alors que le pixel noir, lui, est éteint et donc consomme moins. Bon, en même temps Blackle ne diminue que de 0,1% nos consommations électriques via le site et puis un moteur de recherches on ne s'en sert à peine plus de quelques secondes... Mais quand même, un blogueur canadien a démontré que si le site Google était noir, on pourrait économiser 750 mégawatts-heures par an, soit toute l'énergie produite par 1000 petites éoliennes ou par 26 turbines du barrage des Trois Gorges en Chine (barrage dont la construction, faut-il le rappeler, a engendré le déménagement de plus d'un million de Chinois)... OUI mais uniquement si vous utilisez un écran qui date de plus de 10 ou 15 ans ! En effet, de nos jours, la très grande partie des internautes disposent d’écrans plats. Ces écrans utilisent des pixels qui sont allumés en permanence, que l’image soit blanche ou noire. Sur le blog officiel de Google, Bill Weihl confirme cela et indique même qu’afficher une image sombre aurait tendance à utiliser légèrement plus de Watts que pour une image claire. Pire cela est assez mauvais pour la vue.
Une idée peut-être pas si lumineuse qu'il n'y paraît et surtout pas vraiment écolo donc !
Didier Versavel signe du mobilier recyclé pour les 3 Suisses
01.12.11 -
Divers
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Les 3 Suisses poursuivent leur engagement en faveur du développement durable en proposant de plus en plus de produits ayant un impact maîtrisé sur la nature. Jolie surprise, pour le printemps-été 2012, le véadiste a fait appel à un jeune designer : Didier Versavel. Né à Clichy la Garenne en 1978, celui-ci n'en est pas moins expérimenté (spécialiste en archi d'intérieur et d'extérieur) sorti diplômé de l'Ecole Boulle en 2001. Pour les 3 Suisses et donc pour nous, il a imaginé la Collection Recycled estampillée du Label FSC (la marque de la gestion forestière responsable) soit une ligne de meubles en bois de récupération.

"Cela faisait quelques temps que je voulais travailler les planches de bois recyclé parce qu’elles ont énormément de caractère … et de mérite, explique Didier. Voilà en effet des morceaux de bois qui très jeunes ont été malmenés. Ils ont subit les chocs, les griffures, les meurtrissures en tout genre et aujourd’hui, grâce à leur opiniâtreté, ils prennent le devant de la scène. Une mise en scène que j’ai voulu sobre et accueillante pour laisser parler leurs histoires".

A découvrir, à des prix plutôt attractifs, six pièces : un fauteuil (249 euros), une table haute et basse (499 et 450 euros), un tabouret (99,99 euros), un banc TV (399 euros) et une bibliothèque (599 euros). Le tout sera disponible après les fêtes de Noël !
Koru Organic nous tient au chaud
23.11.11 -
Divers
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Envie de mettre vos petits petons au chaud ? Ceux de vos enfants mais aussi les votres ? Découvrez vite les chaussons en cuir souple de la marque Koru Organic. C'est parce qu'elle avait envie de se consacrer à la recherche d'alternatives écologiques que Christine Riou s'est engagée dans une démarche de développement durable. Son objectif : développer un modèle de production locale.
Aussi, lorsqu'elle s'installe dans le Diois (Drôme) en 2008, elle a l'idée de ces petits chaussons en développant sa propre filière de production de cuir bovin et cuir ovin lainé avec des peaux exclusivement en provenance d'élevages locaux certifiés en agriculture biologique. "C'est primordial pour moi de connaître la provenance des matières que nous utilisons", souligne t-elle. Production locale et peaux bio donc, mais aussi tannage végétal et fabrication en France, tels sont les atouts de la marque lancée il y a seulement 2 ans.

Voici donc nés les chaussons Koru Organic. Au choix, 5 lignes en cuir souple (fourrées ou non) commençant à la taille 18 et allant jusqu'au 42-43 pour un modèle (de 34 à 54 euros). Il faut dire que le confort est tel que même les grands ont voulu les mêmes ! Et la collection ne s'arrête pas là.
Il y a aussi la peau d'agneau issue de l'agriculture biologique (66 euros) dont la douceur favorise le sommeil, la détente du bébé et le garde bien au chaud. Véritable doudou, celle-ci garde au chaud en hiver et absorbe la chaleur en été. Sa présence permet aussi au petit de se sentir partout comme chez lui. Tandis que les semelles en peau d'agneau (9 euros la paire) se glissent dans toutes vos chaussures ou bottes pour passer un hiver au top. Enfin, Christine se lance depuis peu dans l'accessoire avec la création de cabas en cuir ( 240 euros) en peaux issues d’élevages biologiques de la région Rhône-Alpes.
Le tout est en vente dans de nombreuses boutiques bio mais aussi sur le e-shop de Koru :
Ekyog invite Lolita Lempicka
16.11.11 -
Mode
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Pourquoi choisir entre mode éthique et jolies créations quand on peut avoir les deux ? C'est ce que je me suis dit en voyant la collection capsule baptisée « Ekyog invite Lolita Lempicka ». Celle-ci est née de la rencontre entre deux femmes, deux créatrices partageant autant un amour de la mode qu’un inconditionnel respect pour la nature et l’homme.
D’un côté, Nathalie Lebas-Vautier, co-fondatrice d’Ekyog (dont nous avons déjà pas mal parlé), et de l’autre la créatrice Lolita Lempicka (dont on connait l'univers poètique et sensuel fortement empreint de nature ) ont donc choisi de marier leurs idéaux pour imaginer une collection bucolique, féminine et résolument optimiste mais surtout conçue dans le respect de l’environnement.

Place donc à un trousseau idéal dans un style bohème chic avec des robes (longues, imprimées, courtes...), des blouses, un combi-short, une veste et un pantalon... Le tout est réalisé en coton biologique, en lin, en soie, en cachemire avec quelques touches de dentelle et en cuir tannage végétal pour le sac.
Il faudra quand même attendre des températures plus clémentes et le 20 mars 2012 pour la sortie de cette capsule haut de gamme. En effet, je regrette les prix un peu chers de ces jolies pièces (de 75 euros à 495 euros tout de même). On peut aussi se dire que c'est pour la bonne cause puisque, comme à son habitude, Ekyog reverse une partie des bénéfices à Terre d'Ekyog (association à but non lucratif qui mêne des projets sociaux et environnementaux dans le monde) et même Lolita Lempicka fera un don personnel. Merci la mode !
Toubab et Ombre Claire : créations communes
09.11.11 -
Mode
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Devinette : qu'ont en commun les marques de bijoux Toubab et Ombre Claire ? La réponse ? L'Afrique bien sûr ! Quand la première y puise son inspiration et fabrique ses bijoux à partir de chutes de tissus africains wax, la seconde y fait réaliser ses créations par des artisans bijoutiers Touaregs. Du coup, elles s'étaient déjà croisées et se connaissaient. Et quand Maud (créatrice de Toubab) a lancé son invitation, Aude (Ombre Claire) ne s'est pas faite priée !
Le résultat de ce travail en commun ce sont de magnifiques pièces qui marient les styles des deux créatrices : l'argent pour Aude et le textile africain pour Maud. Une association originale qui a pourtant les mêmes préoccupations : une démarche de production éthique, la mise en avant de savoir-faire. Ensemble, elles ont élaboré colliers, broches, bracelets, boucles d'oreilles... Bref, des créations dépaysantes qui appel au voyage et qui font du bien par ces temps de grisaille !
Nicolas Henry dévoile ses cabanes
26.10.11 -
Divers
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Elles sont touchantes les images de Nicolas Henry. Enfant, celui-ci construisait des cabanes avec un grand-père qui lui apprenait à manier le bois et une grand-mère l'art de coudre. Devenu adulte, il s'est de nouveau tourné vers ce couple aimant et a commencé une série d'images intitulée : "Les Cabanes de nos grands-parents".
Puis, embarqué avec Yann Arthus-Bertrand dans l'aventure de "6 Milliards d'Autres", il a utilisé son temps libre pour poursuivre son projet. Durant cinq années, Nicolas Henry a ainsi réalisé 400 portraits, dans 40 pays, de la France à l'île de Pâques en passant par l'Inde, le Brésil, la Jordanie, ou encore la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud. Théâtre de lumière mais aussi espace dédié à la mémoire et au partage, partout, ses cabanes nous racontent les changements du monde à travers le regard et la parole de nos grands parents. Pour chacun, avec les objets familiers de la personne photographiée, un abri éphémère a été construit, reflet de son histoire, de son imaginaire : ici, un poisson-hélicoptère lors d'une pêche à l'arc miraculeuse au Vanuatu ; là, un gratte-ciel refait avec des bouts de rien dans un campement ouvrier à Shanghai ; un lit à baldaquin où l'on s'endort les soirs de pleine lune dans les déserts de sel...
Aujourd'hui, le fruit de ce travail sort enfin en livre aux éditions Actes Sud (42 euros). Intitulé "Les cabanes de nos grands parents", celui-ci regroupe 82 d'entre elles. En écho à la photo, chaque grand-parent se raconte, nous dévoile un pan de son univers. Eblouissant !
Pour découvrir les photos, rendez-vous :
- 4 et 5 novembre : exposition collective Premier Regard, Bastille Design Center,
74, boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris ( 12 H à 20 H ). Vernissage le 3 Novembre de 18h à 21 H.
- 10 au 13 novembre : Paris Photo, Grand Palais
Signature au stand de la Librairie Actes Sud, samedi 12 Novembre de 13H à 15 H
- 14 novembre : Librairie Filigranes, Bruxelles
39-40 avenue des Arts 1040 Bruxelles. Signature de 18 h à 20 H 30.
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Des sacs en rPET
Après le coton bio, la marque de sacs éco responsables française, My Beautifull Bag, propose une nouvelle gamme élaborée avec du rPET (PET recyclé, entre autres à partir de bouteilles de boissons gazeuses, et r car la transformation permet de réduire les émissions de CO2 du PET normal de 52 %). Par exemple, la conception d’une trousse de maquillage nécessite 3 bouteilles en plastique recyclé de 500 ml. Les sacs existent en 8 coloris et en 8 modèles différents de 10 à 59 euros.
www.mybiotifulbag.com
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