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Une mode green au fil des pages de Somewhere
07.02.10 -
Mode
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Une fois n'est pas coutume, pas besoin de sortir de chez soit pour faire son shopping. Et qui plus est un green shopping, puisque le catalogue Somewhere (mais aussi le site internet) propose, outre une offre mode sympa, des produits en coton bio, en lin bio et même cet hiver en laine recyclée. Pour femme mais aussi pour homme, au fil des saisons la place est de plus en plus grande pour une mode qui respecte l'environnement.
Lancé en 1993, Somewhere (groupe Redcats - La Redoute) prône dès ses débuts des valeurs d’évasion, de liberté et de convivialité. Dès 1995,il est même l'un des premiers à s'engager dans la création de vêtements en coton bio avec la ligne homewear : BE BIO.
La marque va plus loin et sensibilise ses employés au tri sélectif et à la collecte de papiers en employant des personnes en difficulté d’insertion. En 2006, elle met même en place une démarche pro-active en demandant à un producteur bio de Normandie de cultiver un champ de lin en culture biologique (sans engrais, ni pesticides). Deux hectares de champ sont ainsi plantés en mars 2006 pour confectionner la première ligne de vêtements homme et femme en lin bio. Depuis ce sont 10 hectares de lin bio qui ont été cultivés par Somewhere jusqu’à aujourd’hui. Enfin, la communication est aussi réalisée en papier recyclé et depuis peu le concept boutique a été revu pour mettre en avant des valeurs d'éco-conception.
A Doukyo, on a déjà fait notre shopping de printemps en choisissant la marinière en coton bio à 29 euros, le jean large en coton bio à 69 euros ou encore le top en 100% lin à 27 euros !
Cliquez ici pour voir le catalogue interactif printemps/été 2010 :
media.somewhere.fr/CataloguesInteractifs/2-0-0/GWF/catalogue_interactif_pe10/appli.htm
Le coton équitable en force !
25.01.10 -
Mode
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« Coton équitable - Changeons d’étiquette ! » lance Max Havelaar France. Le coton équitable ? Et oui, parce qu’entre le coton normal gros pollueur et le coton bio, il existe le coton équitable cultivé au Burkina Faso, au Cameroun, au Mali, au Sénégal et en Inde et qui permet aux petits producteurs (ils sont 50 000) de vivre dignement de leur terre, dans le respect de l’environnement.

Le coton équitable, c’est d’abord une relation commerciale équitable : les producteurs reçoivent un prix juste et stable pour leur récolte. Un prix minimum garanti qui leur permet de couvrir leurs coûts de production et de subvenir aux besoins essentiels de leur famille et d’investir pour mieux produire. Ensuite, les producteurs sont unis face au marché. Réunis en coopératives autonomes où leurs droits sociaux sont respectés. Une prime de développement est versée à l’ensemble de la coopérative et permet de financer des projets communautaires (écoles, maternités, puits…). Enfin, certifié Fairtrade / Max Havelaar, le coton cultivé est respectueux de l’environnement, sans OGM ni pesticides, fruit d’une culture pluviale et manuelle. Ils peuvent, s’ils le souhaitent se convertir à l’agriculture biologique.
Bref, que du bon nous diriez-vous ? C’est pour cette raison que Max Havelaar met aujourd’hui en place cette campagne. Pour que les marques de prêt-à-porter soit plus nombreuses à s’intéresser au coton équitable et que les consommateurs le réclament.
Certaines marques ont déjà dit oui : Armor Lux, Article 23, Eminence, Kindy ou encore Monsieur Poulet.
Pour sensibiliser les consommateurs, l’ami Max a donc imaginé un geste fort : couper son étiquette. Une étiquette coupée = une voix pour le coton équitable !
Depuis la mi-janvier jusqu’au 27 février, une collecte nationale a lieu sur les campus et dans les rues commerçantes de 10 grandes villes de France.
En parallèle, une collecte virtuelle à lieu sur le site www.changeonsdetiquette.com. Le tout se fait en chanson sur le titre « T.L. » du nouvel album de la chanteuse Micky Green. Allez à vos clics !
SIx Senses met le spa en cocon
17.01.10 -
Beauté
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On descend sous terre et là six cocons gisent sur le sol ! Délire de spéléologie ? Non, nous sommes au Six Senses de Paris, le tout premier spa urbain de la société du même nom qui compte aujourd’hui 26 resorts estampillés "tourisme durable" et 41 spas haut de gamme à travers le monde.
Adresse chic (rue Castiglione, Paris Ier), entre le jardin des Tuileries et la place Vendôme, ici, on vit à l’heure Slow Life.
Cette philosophie SLOW LIFE™ - pour Sustainable - Local - Organic - Wholesome - Learning - Inspiring - Fun - Experiences - a été déposée par les créateurs du concept, Sonu et Eva Shivdasani, lorsque tous les deux ouvrirent leur premier spa aux Maldives en 1995.
Depuis, l’aventure s’est poursuivie et aujourd'hui c'est à Paris qu'ils inaugurent un concept original : un sanctuaire urbain.
C’est l’architecte Pierre David qui a eu carte blanche pour imaginer ce lieu unique. Fidèle aux valeurs de Six Senses, la nature y tient une place de choix. "Le spa unit le ciel, la terre et le bois naturel, explique l’architecte. Mais ici, le challenge était de reconstituer un paysage extérieur, d’y amener de la poésie".
De fait, passées les baies vitrées de l’entrée et le magnifique mur végétal de Patrick Blanc qui vient dépolluer les lieux, l’ensemble des soins se prodigue en sous-sol.
Là, c’est un paysage de six cocons réalisés en chêne clair façonnés à la main qui nous accueillent. Chacun étant une bulle de soins aux parois tendues de papier rétro-éclairé, évoquant une lanterne chinoise. Tandis qu’une large baie vitrée permet depuis chaque cocon d’avoir une vue en temps réel du temps en extérieur grâce à une caméra placée sur le toit et à un rétroprojecteur qui diffuse une vue du jardin des Tuileries.
Côté soins, les techniques holistiques et les massages utilisent des produits respectueux de l’environnement avec la gamme Aromatherapy Associates et les gammes bio Voya formulées à partir d’algues récoltées à la main sur la côte nord-est de l’Irlande. Celles-ci servent ensuite d’engrais pour le mur végétal, voire pour les roses du jardin des Tuileries !
A découvrir, les programmes baptisés Détox (qui aident à mieux vivre la ville), Sommeil réparateur, Nouveau souffle, Esprit clair et Décale décalage... Des soins corps et visage dont l’étonnant soin au Miel des Toits de Paris (miel élaboré sur les toits de l’Opéra de Paris fourni par les abeilles citadines du jardin des Tuileries).
Enfin, dans un souci de réduire la consommation d'eau et de linge à laver, le spa utilise un nouveau matériau pour les serviettes et les pantoufles: une fibre végétale bio (biodégradable et jetable) produite à partir de pulpe de bois d'eucalyptus, le Tencel.
Les prix sont assez élevés (de 60 euros à 120 euros pour un soin et jusqu'à 240 euros pour 2h20 d'un Voyage Revitalisant), haut de gamme oblige. Mais le lieu et la qualité des soins sont tip top.
Six Senses Spa
3 Rue de Castiglione, 75001, Paris
Tel: +33 (0) 1 43 16 10 10
Vert Baudet met les Graines d'Ecolos à l'honneur
13.01.10 -
Mode
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C'était le thème du quatrième concours international lancé par le catalogue Vert Baudet : Graines d'Ecolos.
Au final, plus de 3 000 dessins ont été envoyés par des enfants de 6 à 12 ans et 10 ont été choisis pour venir illustrer trois robes, trois tee-shirts (du 2 au 12 ans) et quatre housses de couette.
Super héros au secours de la planète, fleurs ou animaux rigolos se retrouvent sur des articles en 100 % coton bio vendus dans le catalogue Vert Baudet printemps-été 2010.
Les prix, raisonnables, commencent à 9,90 euros pour un tee-shirt et 22,90 euros pour une robe et vont jusqu'à 44,90 euros pour une housse de couette.
Une jolie initiative qui se poursuit au fil des pages du catalogue enfants avec une ligne de tee-shirts pour filles, garçons et bébés (doudou et ensemble naissance) en 100 % coton bio.
Et puis, il y a toujours l'opération Smiling Kids grâce à laquelle, à chaque produit acheté (vêtement ou poupée de chiffon), Vert Baudet reverse la somme de 1,50 euros à l'Unicef soit l'équivalent de 20 vaccins contre les maladies infantiles. Depuis le début de ce programme, près de 300 000 enfants de la République Centrafricaine ont pu bénéficier de vaccination.
Pour feuilleter les catalogues en ligne c'est ici :
Les containeurs, habitats du futur ?
07.01.10 -
Divers
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Non non, ce n’est pas une blague ! Le containeur de fret, cette grande boîte de conserve qui sert au transport de marchandises, pourrait bien apporter des solutions à notre habitat urbain. Ses avantages ? une très grande rapidité de mise en œuvre, une soixantaine d'années de longévité et la possibilité de déplacer très facilement ces modules habitables.

Précurseurs, les créateurs de la marque Freitag -qui fait des besaces en bâches de camion-, Markus et Daniel Freitag ont ainsi poussé leur logique jusqu’à ouvrir une boutique dans une colonne de conteneurs.
Aujourd’hui, ces cubes servent de plus en plus d'habitats. A Londres, c’est le cas du quartier d’artistes baptisé Contenair City I. Sur les docks, place à 20 conteneurs sur quatre étages pour 15 ateliers ou logements. Un concept développé en 2001 par Urban Space Management Ldt qui a été suivi en 2002 par Container City II, 22 logements pour moins de 300 euros par mois. Le promoteur, Eric Reynolds, amoureux du projet s’est même offert une résidence bucolique en Ecosse sur le même principe.

C’est aussi le bon plan pour les étudiants d’Amsterdam et du Havre où des Cités U containers ont été installées. Le campus de Keetwonen, à Amsterdam, héberge les étudiants dans des conteneurs de 30 m2 entièrement équipés pour 250 euros par mois, internet compris. Tandis que, le Havre devrait loger une centaine d’étudiants dans des boîtes empilées sur quatre étages. Remise des clés en septembre 2010.
Enfin, le must c’est la villa de Keith Dewey architecte et designer à Victoria au Canada (www.zigloo.ca). Ca vous tente ?
On craque pour le Cracking Art !
04.01.10 -
Sorties
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C'est coloré, c'est fun et en plus le discours qu'il y a derrière cet art vise à agir pour la planète !
Voici venue une exposition qui présente pour la première fois à Paris le travail d’Alex Angi, artiste déjà réputé pour de nombreuses expositions collectives avec le Cracking Art group en Angleterre, en Allemagne, en Chine ou encore en Corée.
Quand certains réfléchissent à la nature de l’art ou à sa mort prochaine, Alex Angi réfléchit quant à lui à la mort probable de la nature. Ses oeuvres traitent de notre société, des problèmes actuels de notre planète ou encore de la révolution génétique. Selon lui le monde est en danger mais l’art peut avoir un impact sur cette évolution.
A la galerie Magda Danysz, l'artiste présente des oeuvres au dynamisme coloré proches du Pop-Art. Il utilise des matériaux recyclés, qu’il transforme en objets d’arts surprenants. Pour cela il est devenu un chercheur d’or dans les décharges publiques où il récupère plastique et matériaux industriels pour réaliser ensuite ses propres créations grâce à une technique élaborée sur mesure.
Ici, le recyclage et l’accumulation de matériaux offrent une expression artistique nouvelle. Ils confirment également l’engagement d’Alex Angi envers la nature et sa détermination à défendre la planète non seulement par son propos mais aussi par ses créations elles-mêmes.
Langage esthétique nouveau, les oeuvres d'Alex Angi sont des installations tridimensionnelles multicolores et abstraites qui s’élèvent verticalement telles des totems ou recréent une nature incertaine de fleurs plastifiées.
Certains parlent de « jungle plastique », d’autres y voient la panoplie absurde de l’industrie. Et si cétait la nature du future ? A vous de vous faire votre propre opinion !
Exposition Alex Angi à la Galerie Magda Danysz,
du 9 janvier au 6 février 2010,
78, rue Amelot, Paris 11ème
Vernissage le samedi 9 janvier 2010 de 18h à 21h
Madame Mo se la joue bio mais pas trop
20.12.09 -
Mode
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C'est pas parce qu'on est grand qu'on a pas le droit de porter un sac en tissu rigolo ! Un peu de fantaisie et d'humour au quotidien n'ont jamais fait de mal à personne et grâce à Madame Mo l'excuse est toute trouvée.
Cette griffe toulousaine est née de l'imagination de Pascale Moteki en 2003. Mariée à un Japonais et fan du pays du Soleil-Levant, il n'en fallait pas plus à cette illustratrice pour créer les personnages Plüg, Rose et Yoko.
D'abord héros d'Intermèdes à la télévision, courtes tranches de vie animées, les trois compères vont très vite prendre la forme de poupées en chiffon puis de différents produits dérivés.
A Doukyo, nous avons nos préférés. Tout d'abord les cahiers de coloriages (9 euros) imprimés sur du papier issu de forêts labellisées FSC (label qui garantit une exploitation des forêts qui respecte des critères écologiques et sociaux, tout en étant économiquement viable). il y a aussi les supers shopping bags en coton bio (16 euros), les tee-shirts en 100% coton bio (30 euros) et les Koinobori (carpe flottante) en coton bio (26 euros). Venues du Japon, celles-ci célèbrent le 5 mai la journée des Enfants et plus particulièrement des garçons. Enfin, il y a également les toutes nouvelles pochettes Madame Mo recyclées (8,50 euros et 11 euros) en coton bio confectionnées à partir de sérigraphies qui présentent des défauts et qui n'ont pas été retenues pour la fabrication des autres articles.
Vous l'aurez compris, il en faut parfois peu au quotidien pour s'offrir un petit rayon de soleil. Vive Madame Mo et son univers enfantin et charmeur !
Simple met l'environnement à nos pieds
14.12.09 -
Mode
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Loin des baskets tape à l'oeil et des sneakers technologiques, rien ne vaut un retour aux valeurs simples et sûres ! Alors voilà Simple, une marque créée en 1991 dans la ville californienne de Santa Barbara.
Dès ses débuts, Simple fait du respect de l'environnement son leitmotiv notamment en concevant des gammes de baskets écologiques (environ 80 euros la paire).
En France, on peut actuellement découvrir deux de celles-ci déclinées au masculin comme au féminin. D'abord une ligne Green Toe conçue à partir de matériaux 100 % naturels tels que le caoutchouc, le liège, le bambou, la soie ou le chanvre.
Ensuite, la ligne EcoSNEAKS réalisée à partir de matériaux recyclés (bouteilles en plastique, pneus de voiture, boîtes d'oeufs...) et naturels.
A Santa Barbara, la marque a même fait le choix de recycler 80 % de ses déchets et a également développé un partenariat avec Stop Global Warming, ONG qui lutte contre l'effet de serre.
A Doukyo, on apprécie et on en redemande !
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Le pied vert !
Attention collector ! Le concept store Merci (111, Bv Beaumarchais – 75003 Paris) propose en exclusivité le modèle Tauá Veja+Merci. En coton bio et caoutchouc naturel, celui-ci est disponible depuis peu au prix de 79 euros.
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